HISTOIRE D'UN PARTI
à un gouvernement chargé des grandes responsabilités de la guerre, si les trois ou quatre journaux qui font la campagne ne présentaient des avanlatres compensateurs.
Lesquels? On en voit deux. La prosse so<:iahsle, depuis la guerre, est devenue presque exclusivement anticatbolique et antiroyaliste. Défense républicaine et anticléricale, ce sont les deux colonnes du plus ancien programme du vieux parti républicain. On voit le compte immense qu'en doit tenir, nécessairement, le régime. Si l'on n'était pas renseigné sur les origines puliliciennes du socialisme français, on aurait peine à comprendre que les défenseurs attitrés et patentés du prolétariat ceux qui se réservent jalouserment le monopole de celte défense, aient pu accepter si facilement un tel programme. Il n'y a pas onze ans que Guesde définissait ranlicléricalisme et la défense républicaine, des moyens de « berner le prolétariat » : il niait, violemment, comme une lourde et radicale erreur, que Ton put rattacher à la République et [à la Révolution française le socialisme et laffranchissement du prolétariat. Il avait contre lui Jaurès, mais pour lui '•» M-»«^»ri»><. rnii<foîite du parti',
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