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VHail un prince de la Maison de France. Nous
'avons jamais reçu du général aucune demande le reclificalion que nous n'avions jamais pensé avoir I refuser ni à concéder. Aux premières nouvelles les défenses mises en circulation par le général
ercin, notre premier mol fut de dire : — Cela ne ous regarde pas: nous n'en avons jamais parlé.
Car, on l'avouera, pour rectifier une erreur, il faut l'abord l'avoir commise...
De longs jours après celte réponse, le texte complet de la lettre du général Percin nous est tombé -ous les yeux. Elle ne se contentait pas de nous
• cuser : à notre vif étonnemenl, elle produisait la iate du crime: c'est le 29 août 1914 que nous aurions
:nis notre flot de calomnies et de mensonges volon- . lires... Nous nous sommes reportés àV Action fran-
lise du 29 août. Nous n'y avons pas trouvé trace • i un article sur le général Percin; à la première lecture, à la seconde, à la troisième, ni notre page me, ni notre page deux ne nous présenta rien qui ■\\l l'aspect, la taille et le volume des perfidies iimoncées. Enfin, un dépouillement méthodique
lit à renfort de besicles nous fil tomber sur les lignes suivantes, assurément recueillies par mégarde pure, à propos d'une nouvelle nomination militaire :
Le général Michel a été appelé au poste de gouverneur du camp retranché de Lille à la place du général Percin, qui avait compromis la défense de cette ville.
t Compromis » et c'est tout. Nous n'entrions au lêlail d'aucune explication. Tel était l'acharnement !•' V Action française, La réserve de son langage
excluait toute imputation criminelle, et, des hypothèses cruelles examint^es une à une par le féroce Hervé, erreur professionnelle, insuffisance ou maiechance, nous nous gardions de dire rien. Dans sa partie anonyme, et d'information pure, le journal se bornait à recueillir le bruit qui courait partout et à l'enregistrer, sous la forme la plus générale. Où sont les calomnies? Où, les mensonges? Où, les traces de mauvaise foi évidente et volontaire? On les chercherait aussi vainement que notre refus de rectifier.