VÉRITÉ, JUSTICE, NATION
il convient de comparer notre attitude à celle des partis. Gobe-mouches, mais facétieux, et plein de précipices, Hervé défend son « général républicain », — < pour parler », dit-il, « comme nous parlions, avant la concorde nationale », — et, pour le mieux défendre, il ajoute au recueil de toutes les plus dures diffamations colportées un lot de concessions sur des possibilités d'erreurs ou d'insuffisance professionnelles qui, venues de l'ami et du défenseur, passent en aigreur et en amertume traîtresses toutes les violences possibles de l'adversaire!
C'est qu'il ne s'agit là ni des intérêts d'un ami, ni des intérêts de l'armée. Il s'agit simplement d emprunter le ton le plus sûr pour rendre odieux le parti politique hostile au parti que M. le général Percin a servi autrefois. Pour les partis, les hommes sont des porte-enseigne : celui-ci doit être rendu intéressant, à tout prix, même à ses dépens. Hervé exploite sans compter ce filon de carrière. On en