LES DÉCLARATIONS DU GOUVERNEMENT AU SENAT
... Lechef du gouvernemenla rendu à rAllemagne celle responsabilité de son agression, que la résolution socialiste de Londres semblait diviser entre les belligérants'. II a affirmé le caractère loyal, indissoluble, sacré de l'union de la France à ses « nobles lliés », A la niaise distinction élevée entre les K'uples et les gouvernants germaniques, il a riposté Il invoquant la pensée et la conscience des peuples mis contre Vienne et Berlin. Cette réfutation, pied I pied, légèrement voilée par les prudentes foriiules de la diplomntie parlementaire et que nous iccentuons sans la dénaturer, a été précise sur un 'oint : l'Alsace- Lorraine, son retour à la France, sa '^stilulion à la France, comme du membre au corps, le la partie au tout, sans la billevesée demot.ratique l plébiscitaire caressée par les socialistes et par les • mis de M. Romain Rolland. La phrase sur la < libération morale de l'Europe, ■ n'est malheureusement <iu'iine phrase, qui peut vouloir tout dire et qu'on ;)eut tordre en autant de sens que les défis au militarisme prussien et à l'impérialisme allemand : mais joitile à la < libération matérielle de la Belgique », « la reprise de l'AIsace-Lorrainc » comporte une