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CRITIQUE T.TTT^TtATRg. 278
talent que demande cette riohe partie île la littérature ? Il fie peut faire qu'on prenne pour de l'enthousiasme de» étincelles de confiance et de vanité. On confond sans cesse Fart de Ja v^côincation avec J'art poétique 1 .
*Qn devrait èàen se corriger de La manie de répéter toujours en vens ce que nos devanciers ont peut-être mieux dit que nous; cette stériliié d'idées vient du peu d'études qu'on fait et de la malheureuse facilité qui nous emporte à coudre des rimes. On s'imagine avoir fait des vers quand on a rassemblé une vingtaine d'images triviales et parasites; comme beaucoup de petits écrivailleurs modernes Têvent qu'ils sont philosophes, parce qu'ils ont balbutié le mot d'être, ou frondé grossièrement ce qu'il y a de plus respectable dans les mœurs et dans la religion*.
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C'est la le talent du grand auteur comique, ce talent de YimmortelTflolière, de cacher le pathétique du sentiment sous le masque de la gaîeté B .
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J'ai toujours regardé la multiplicité des romans comme une preuve de la difficulté d'en faire de bons.