‹ Les confessions de Fréron (1719-1776): sa vie, souvenirs intimes et anecdotiques, ses penséesChapitre 201 sur 213 · Voyez YAlmanach des Muses, 1773, p · texte numérisé non relu

Voyez YAlmanach des Muses, 1773, p

Sed nil dulcius est bene quam munita tenere Edita doctrina sapientum templa serena ; Despicere unde queas atios, passimque videre Errare, atque viam palan tes quaerere vitae, Noctes atque dies niti praestante labore Ad summas emergere opes, rerumque potiri, etc.

« Ce sont ces beaux vers, qui sont au commencement du second livre de Lucrèce, que j'ai tâché d'imiter en vers français. » — Fréron : V Année littéraire, 1773, page 229.

Pour elle de l'honneur fouler aux pieds les droits;

Fendre l'humide sein de l'avare Neptune,

Dans l'antre de Thémis prostituer leur voix;

Tristes jouets enfin de l'erreur, de l'envie,

De leur faible raison éteindre le flambeau,

Et, sans avoir joui de l'éclair de la vie,

Se perdre pour jamais dans la nuit du tombeau.

COUrLETS

à l'occasion d'une Fête donnée le 24 juillet 1773, au château de Vanves, à MADAME « et à MADAME ELISABETH \ par MADEMOISELLE de Bourbon-Condé*. Laujon avait obtenu pour fauteur de ces couplets la permission de voir cette Féte } où peu de personnes étaient admises *.

Sur l'air de Joconde.

Mais, voyez donc quel tour affreux

L'ami Laujon me joue!

Tout ce qui frappe ici mes yeux,

Il faut que je le loue !

Par lui, d'être admis en ces lieux

J'obtiens le privilège;

1. Marie-Adélaïde-Clotilde-Xavière de France, fille aînée de feu Monseigneur le Dauphin.

2. Elisabeth -Philippe -Marie -Hélène de France, sœur de MADAME.

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