‹ Les confessions de Fréron (1719-1776): sa vie, souvenirs intimes et anecdotiques, ses penséesChapitre 40 sur 213 · L Année littéraire, 1756, tome NI, pages 285 et · texte numérisé non relu

L Année littéraire, 1756, tome NI, pages 285 et

ans, il venait passer quelques jours près de sa vertueuse ) et bien-aimée fille.

Pour tracer un portrait fidelle De mon auguste Bienfaiteur, Tel qu'il est gravé dans mon coeur, Ce serait trop peu d'un Appelle

lei des lauriers du dieu Mart La Gloire à nos yeux le couronne ; Là les Divinités des Arts Des lauriers du fils de Latone.

Tantôt, ses plus chères vertus, L'humanité, la bienfaisance, Nous font jouir de la présence Des Anionim et des Titus»

Tantôt c'est le sensible Énée Qui domptant le sort envieux, Fuit sa patrie infortunée, Et va chercher avec ses Dieux, Par l'ordre de la Destinée, * Un autre Sceptre et d'autres Cieux.

L'Église à son tour le propose Gomme un modèle à tous les Rois, Et dans lui nous montre à la fois Un Constantin, un Théodose.

Tant de vertus et de talents De STANISLAS sont le partage, Qu'il faut vingt crayons différents Pour bien dessiner son image *.

Bientôt, une inspiration qui fait honneur au cœur et à l'esprit de Fréron, excita de nouveau sa verve poétique. Né en 1755, le fils du critique avait eu pour parrain

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