PRÉFACE. XI
Rousseau, les encyclopédistes, et même Crébil- Ion fils entête du siècle dernier, sans tenir compte des Fréron, des Guénée, des Bergier, etc., que de s'obstiner à placer uniquement au seuil de ce temps-ci Parny et Pigault- Lebrun, en ayant l'air d'oublier Joseph de Maistre, de Bonald et Chateaubriand.
Depuis plus de trente ans tout à l'heure, les deux derniers siècles de notre littérature, — lç dix-huitième plus particulièrement, — sont l'objet d'études nombreuses, variées, parfois mêâae enthousiastes. Les auteurs dramatiques, les historiens, les poëtes, les écrivains de tous genres de l'époque qui précéda immédiatement la nôtre, sont analysés, estimés à leur valeur, avec plus ou moins d'impartialité. Seuls, les critiques ont été oubliés dans cette revue à peu près générale des forces intellectuelles d'un temps qui compta cependant, en ce genre éminemment difficile, ingrat et rarement sympathique, des hommes tels que Desfoniainèa , Fréron et