L’OUVREUSE DE LOGES
Il me parait tout à fait invraisemblable que mes lecteurs n’aient jamais entendu parler de certain Anglais, fabuleusement riche, — > qui avait parié dix mille livres sterling, contre un de ses compatriotes, que le célèbre dompteur Carter serait étranglé et dévoré un jour ou l’autre par un de ses lions ou par un de ses tigres, en pleine salle de spectacle et pendant le cours d’une de ses représentations.
Or l’Anglais, désireux de gagner son pari, accompagnait partout la ménagerie, s’arrêtait dans chaque ville où elle s’arrêtait, et ne manquait jamais d’envover