AVEUX DES MARXISTES
Engels a eu grand tort pour le marxisme de publier les deux derniers volumes du Capital de Karl Marx. Ils ont rendu évident, même pour les plus prévenus, que ses raisonnements ne sont pas basés sur des faits, mais
sur' des hypothèses. 11 conslruit une société artificielle et la prend pour une réalité ; il opère ensuite des déductions et il les tient pour prouvées; il annonce qu'il sera précis et le plus souvent il part d'idées vagues et, comme le dit un des hommes qui l'ont le plus étudié avec le désir de le comprendre, M. G. Sorel : « Toutes les fois que les observations sur la « dernière instance » interviennent dans l'œuvre de Karl Marx, il se présente de grandes difficultés pour l'interprétation de sa pensée*. )) Engels l'a reconnu lui-même: « Là loi de la valeur de Marx ne pouvait pas être considérée comme inexacte, mais elle était cependant trop vague et pouvait être exposée avec plus de précision 2. » Il considère que, si elle a existé, elle a disparu à partir du xV siècle. M. Werner Sombart déclare que la « loi de la valeur n'est pas un fait empirique, mais un fait de la pensée ). En un mot, Karl Marx n'a pas déterminé les rapports constants de phénomènes constatés; il n'a émis qu'une conception subjective.
M. Werner Sombart, qui a fait un exposé du système de Karl Marx, approuvé par Engels, dit que leur œuvre n'est qu'un « enchevêtrement désordonné d'idées les plus diverses ^ ». .
IMPUISSANCf: DU MARXISME
Le marxisme n'est qu'un tohu bohu d'affirmations suivies de déductions plusou moins subtileset obscures,