‹ Les conflits du travail et leur solutionChapitre 214 sur 262 · CONCURRENCE ET MONOPOLE · texte numérisé non relu

CONCURRENCE ET MONOPOLE

une influence; ils veulent diriger vers des buts plus ou moins mystérieux, à l'aide de manœuvres plus ou moins dissimulées, les ouvriers d'une région. Ils considèrent tout syndicat rival comme un ennemi qui veut leur enlever leur part de pouvoir.

Les sociétés commerciales de travail aeront des maisons concurrentes exactement comme d'autres maisons de commerce.

Bien loin de m'eflrayer de la concurrence qu'elles pourront se faire, je m'en réjouis comme de toute concurrence. Elle fixera la limite économique des prétentions de chacune d'elles. Elle empêchera une de ces sociétés de devenir trop puissante. Enfin, je pense qu'en dehors de ces sociétés, il restera au moins dans les Jurandes villes et dans les régions étendues des travailleurs libres qui feront concurrence aux sociétés commerciales de travail, comme il reste des marchands individuels pour faire concurrence aux grands magasins.

Il faut appliquer à la marchandise : « produits du travail » la règle de Quesnay : la plus grande concurrence possible, ^

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