POSITION LEGALE DES LABOR UNIONS
La liberté d^association est garantie par la conslilutien des États-Unis. Mais, dans tous les pays du monde, une association ne peut exercer d'action légale, ne peut posséder, contracter, plaider, que si la loi lui confère une existence.
Plusieurs Etats ont fait des lois permettant aux Trade Unions d'acquérir une personnalité juridique en se faisant enregistrer. --«^
LES TRADE UNIONS AiMÉRlCAINES 17
La loi fédérale de 1885-1886 vise renregislrement des Unions s'étendant sur plusieurs États sous le nom de National Trade Union, Elle la définit une association ayant pour but « d'aider ses membres à devenir des ouvriers plus habiles et plus capables, à développer leur intelligence, à élever leur caractère, à régler leurs salaires, les heures et les conditions de leur travail, à protéger leurs droits individuels dans l'exercice de leur profession, à réunir des fonds pour les malades, les infirmes et pour secours en cas de chômage, et pour tous autres objets que les ouvriers peuvent légalement poursuivre pour leur mutuelle protection et assistance ».
En 1900, le rapport de V Industrial Commission on labor législation constate que pas une Trade Union importante ne s'est fait enregistrer *.
Les Trade Unions ont craint la section II qui leur donnait le droit de poursuivre et réciproquement d'être poursuivies, de recevoir, de posséder.
Le secret est enjoint dans la plupart des Unions à leurs membres, spécialement sur leurs ressources financières.
M. Stephenson, de V United Mine Workers^ a dit nettement qu'il repoussait l'enregistrement parce qu'il rendrait les Unions responsables des ruptures de contrats faites par leurs membres. Le témoin ne connaît pas d'Unions enregistrées *.
Cette méfiance a été encore augmentée par l'arrêt du Taff* loale case.
M. Edgar E. Clark % grand chef de l'Ordre des conduc-