‹ Les conflits du travail et leur solutionChapitre 79 sur 262 · T. XVII, p. LVIII · texte numérisé non relu

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tème de salaires à primes suivant : on détermine un étalon de temps pour une certaine opération, soit vingt heures pour un salaire de vingt heures ; si Touvrier emploie seize heures, il reçoit une prime de deux heures ; il gagne dix-huit heures en seize heures. Ils le donnèrent à un membre de Y Amalgamated Society of Fngineers. Il gagnait de 25 à 30 p. 100 en plus. Il reçut de son Union Tordre de Tabandonner. C'est le renversement de la morale professionnelle.

D'un autre côté les Unions se plaignent d'abus. Daus les mines d'anthracite, les salaires étaient élevés; mais en 1897, on a travaillé 132'jours; en 1898, 141; en 1899,^158.

Les mineurs se plaignaient que sur 57 cars, 71/2 étaient refusés. Ils se plaignaient d'être volés sur le charbon criblé. Ils se plaignaient de recevoir toujours le salaire minimum et d'avoir des paiements trop éloignés,

L'Union groupe les salariés et leur permet de réclamer. Ils acceptent la tyrannie de l'Union pour l'opposer à la tyrannie du patron.

M. Perkins, le' président delti Liquormakers interna" tioîtal Union ^ écrit :

Croyez-vous que la liberté d'un ouvrier sera atteinte parce que son Union aura décidé de demander des salaires plus élevés*?

Sans action collective, les travailleurs ont peu de liberté réelle ou de liberté de contrat. Le capital est combiné, donc le travail doit l'être.

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