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pratique, qui sont des phénomènes d’ignorance ; qu'importent ces contempteurs bruyants des vieilles méthodes, ces paladins du progrès, quine savent pas plus le français que le catéchisme, et dont les clameurs n’ont d’écho qu’auprès de quelques
douzaines de badauds imbéciles !
Le progrès, le progrès raisonnable, il se fait, et
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bien aveugles sont ceux qui nele voient pas. Il se fait dans le clergé et par le clergé ; il se fait dans nos collèges, que nous connaissons aussi bien que messieurs les progressistes ; il se fait dans notre instruction primaire, dans notre instruction secondaire et dans notre instruction supérieure ; nous le
prouverons quand on voudra. Et il va continuer à se faire.
Si messieurs les réformateurs ne sont pas satisfaits de ce progrès, qu’ils en fassent à leur guise ; qu’ils paient de leur personne et de leur bourse ; qu'ils donnent la mesure de leur dévouement avant
d’insulter au dévouement des autres !
Mais dans ce mouvement progressif, dont nous sommes cœur et âme, 1l ya une chose que nous entendons voir respecter par dessus tout. C’est la liberté de l'Eglise, la liberté de sa hiérarchie, la liberté äe son enseignement, la liberté de ses congrégations, la liberté de son action religieuse et sociale. Nous le déclarons bien haut, sans nous occuper des railleries ou des injures de ceux qui ne voient que de l'hypocrisie dans certaines déclarations de principes : la liberté de l'Eglise à nos yeux est
au-dessus de tout !
Voilà la base de nos convictions, voilà la règle de
nos actes, voilà l’essence de notre politique.