‹ Les Conséquences Économiques de l'AbsentéismeChapitre 2 sur 33 · A RE · texte numérisé non relu

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éthique, car les choses ou les individus se trouvent en un endroit quelconque : pour qu’il y aît absentéisme, il faut que nous estimions qu'ils devrarent être ailleurs; il faut que nous voyions un lien qui les rattache à un lieu autre que celui où nous les considérons. Enfin, de la réunion des deux éléments que nous venons de citer résulterait l'absence plutôt que l’absentéisme : pour qu'il y ait absentéisme et que la désinence du mot soit justifiée, il faut encore qu'il y aitune certaine constance dans l’absence.

Il y a donc un élément {emps dans l’absentéisme. Il y a absentéisme soit parce que les éléments de la richesse tout en résidant à l’étranger ne cessent pas, malgré le temps, de rester nationaux, soit parce que, bien qu'ils deviennent étrangers, il se remplacent incessamment par d’autres venus du pays d’origine. En plus du déplacement de la richesse, la durée du déplacement est nécessaire, sous l’une ou l’autre des formes distinguées ci-dessus.

L'étude de l’absentéisme est donc celle de la partie de l’économie nationale relative aux relations étrangères qui se manifestent par un départ ou une absence de richesse plus ou moins constants.

Ni l’émigration accidentelle d'individus ou de richesses, ni les provinces perdues oules indemnités payées à la suite d’une guerre ne consütuent un absentéisme, bien qu'il y aît perte pour le pays considéré.

Il ne faut pas confondre l’absentéisme avec l’émigration, tant des richesses que des individus, du moins avec l’émigration entendue sans esprit de retour. L’individu ou le capital émigrés ne sont pas absents : ils ont rompu le lien qui les rattachait à leur ancien site, ils deviendront vite des étrangers. Personne ne dit qu’un étranger soit absent d’un pays qui n’est plus le sien. La difficulté de distinguer entre l’absentéisme et l’émigration n’est qu’apparente : en effet, ce ne sont pas les reve—

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nus payés au pays prêteur, ce ne sont pas ceux prélevés par le propriétaire absentéiste, ce n’est pas le nègre emmené en esclavage qui sont absentéistes, car rien ne nous permet d’estimer qu’ils reviendront à leur pays d'origine, mais c’est le droit aux revenus du placément, le droit à ceux de la terre, l’habitude prise de la traite qui constituent l’absentéisme, le fait que des individus tirent d’un pays sa richesse et son travail pour les porter ailleurs, et ce d’une façon constante, comme lindiquent les suffixes « isme » et « iste ».

Ce ne sont pas les sommes qui passent à l'étranger considérées une à une et en elles-mêmes qui sont absentéistes, c’est le courant qu’elles constituent; ce ne sont pas les arrérages d’un revenu, c’est le revenu lui-même.

Il y a absentéisme non seulement quand l'individu est absent de son pays, mais encore quand il prend à ce pays ce qui revient à ses habitants, que ce soit comme conquérant ne restant pas dans sa conquête, ou comme acheteur de terres dont il ne s’occupe pas et ne s’occupera pas ; lindividu alors peut être regardé comme absent d’un pays où il n’a séjourné qu'un instant, ou même où il n’est jamais allé, et on ne contestera pas que celui qui achète des terres au loin, sans avoir visité le pays où elles sont, soit absentéiste s’il en garde la propriété et le droit aux revenus.

Il y a encore absentéisme dans le cas de l’individu qui, fûtce à son détriment économique, fait passer à l’étranger les revenus qu'il tire du pays qui est le sien et que même il ne quitte pas ; à côté de l’absentéiste qui consomme au loin en vivant au loin, il y a celui qui par la nature de ses dépenses et l’origine de ses achats, provoque une perte de richesse pour son pays ; sa personne même n’est pas absentéiste, les sommes qui passent définitivement à l'étranger ne le sont pas non plus, ses échanges le sont, ses habitudes économiques le sont. On pourra dire alors qu'il y a un absentéisme de Îa

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richesse; tantôt l’absentéisme de la richesse seul a lieu, tantôt il est consécutif à celui de l'individu. Les deux absentéismes ont d’ailleurs d’étroits rapports.

On a commencé par apercevoir l’absentéisme de l'individu, plus évident ; il ne constitue pourtant pas par lui-même un phénomène économique, mais on l’a regardé comme tel à cause de ses conséquences économiques ordinaires qui sont un absentéisme de la richesse. Puis on a remarqué que le fait essentiel était précisément ces conséquences mêmes, lesquelles d’ailleurs pouvaient se manifester indépendamment de lui : c’est ce qu’on a nommé l’absentéisme de la consommation et ce que d’une façon que nous croyons plus rationnelle nous appelons ici l’absentéisme de la richesse.

Par l'expression absentéisme de l'individu, il faut entendre absentéisme de la richesse consécutif à celui de l'individu.

L’absentéisme est donc apparu d’abord sous la forme la plus caractérisée par l’aspect extérieur, mais la moins nettement déterminée au point de vue économique. Cela ne veut pas dire que l’absentéisme direct de la richesse soit le plus aisé à analyser dans ses manifestations et ses conséquences.

Nous paraîtrons peut-être ici nous écarter du sens ordinaire qu'on donne au mot absentéisme; mais il n’est vraiment pas possible de formuler une définition de l’absentéisme qui comprenne à la fois les sens qu’on lui prête couramment et exclue ceux plus rarement employés sans doute et que nous avons acceptés. Puisque on a dit absentéisme de la consommation. il est à présumer que cette expression n'est point vide de sens.

Si elle entendait se rapporter au cas d'absentéisme du consommateur, il n’y aurait qu’à dire absentéisme du consommateur , etil conviendrait surtout d'éviter d’opposer l’absentéisme de la consommation à celui du consommateur. On entend sans doute bien parler d’un absentéisme de la richesse indé-

pendant de celui de l'individu. Pourquoi pas? Personne ne conteste que la richesse puisse être regardée à un point de vue national; personne ne conteste que si elle n’a point d’intelligence ni de tendances par elle-même, ses maîtres en ont pour elle, et l’on parle des capitaux comme de choses conscientes.

S'ils sont placés par leurs propriétaires à l'étranger, sans que ceux-ci se déplacent, n’y a-t-il point absentéisme des capitaux ? L’inconscient acquiert une nationalité et des tendances par sa dépendance du conscient. L’individu ne nous intéresse, au point de vue économique, que par ses rapports avec la richesse; pourquoi nous refuserions-nous à admettre comme identique dans deux cas le même phénomène relatif à la richesse parce que l'individu n’a pas, dans l’un des cas, été. l’objet d’un phénomène analoque ?

Si donc il n’avait jamais été question que de l’absentéisme de l'individu et des conséquences économiques de cet absentéisme, on eût pu et dû limiter ce travail à certaines de ses parties. Mais n’ayant pas rejeté toute qualification d’absentéisme pour les cas où l'individu n’était pas matériellement absentéiste, nous avons dû étudier à un point de vue spécial les placements et les échanges. D'ailleurs, nous n’avons pas trouvé de critérium pour les éliminer de cette étude.

Le consommateur peut, sans se déplacer, par des échanges en vue de la consommation, provoquer un véritable absentéisme, notamment lorsqu'il obéit à certaines considérations non économiques ; il peut payer des services rendus au loin et dépenser ainsi sans être absentéiste de sa personne; il peut au loin faire des dépenses d’ostentation ; il peut entretenir des châteaux qu'il n’habitera jamais. En admettant cet absentéisme, il nous fallait admettre celui des placements et des échanges. Etait-ce parce que le but était productif, alors que dans Îles exemples précédents, la production n’était intéressée qu’indirectement, qu’il fallait faire une différence radicale ? Pourquoi

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l'absentéisme se fût-il refusé à agir directement sur la production? Alors l'individu qui travaille à l'étranger, avec d’ailleurs esprit de retour, sans perdre sa nationalité, n’était point absentéiste ? Et dans l’absentéisme des landlords, il nous fallait éliminer tout ce qui intéresse la production directement, l’abandon des terres sans direction ni capitaux, pour n’admettre qu'une des faces du phénomène, la consommation des revenus à l’étranger ?

L’absentéisme de l'individu comporte souvent l’absentéisme de son activité productive, c’est-à-dire du travail.

La division qui eût rappelé la formule. assez souvent employée absentéisme du consommateur, absentéisme de la consommation ne pouvait, dans ces conditions, être suivie ici. Elle était insuffisante, et d’ailleurs ne groupait pas les faits d’absentéisme dans un ordre logique.

On a essayé d’étudier successivement l’absentéisme des divers éléments productifs, en suivant l’ordre nature, richesse, travail. En même temps que la richesse productive (capital), il est aisé de rechercher les faits constitutifs de l’absentéisme de la richesse de consommation : cela est même nécessaire pour distinguer l’une de l’autre. Cette distinction, bien que consacrée et utile, saurait toutefois difficilement être la base d’une division générale.

A un point de vue purement économique, il y a surtout les faits de production; le geste de porter l’aliment à la bouche est en dernière analyse un fait de production: à plus forte raison, tout fait de déplacement absentéiste de la richesse. L’absentéisme a des conséquences sur la consommation, mais, dans un sens rigoureux, il n’y a pas d’absentéisme de richesse de consommation. L’absentéisme de la consommation ne peut donc être que consécutif à celui de la production et doit en conséquence être analysé parallèlement.

Si le capital et le travail peuvent être facilement absentéistes,

il n’en est pas de même de l’autre élément de la production, l'élément nature.

Ce dernier ne saurait en effet être absentéiste, même par, l'effet de la volonté humaine, car il n’est point transportable, ou plutôt, les ressources naturelles, du fait qu’elles ont été extraites ou recueillies et transportées constituent de la richesse. Si cette richesse a un emploi productif, elle sera un capital.

On a donc cherché de quelle façon la richesse pouvait être absente, d’abord sans absence concomitante de l'individu, et dans les conditions d’une définition donnée de l’absentéisme ; dans quelle mesure on pouvait dire qu'il y eût absentéisme par le placement ou par l'échange, et quels rapports il y avait finalement entre ces absentéismes et l’absentéisme de l'individu. Entre l’absentéisme de la richesse indépendant de celui de l'individu, et celui de l'individu sans transport de richesse (absentéisme du travail), l’absentéisme à la fois de l’individu et de la richesse sert de transition.

D'ailleurs, c’est l'échange par où se manifeste labsentéisme du voyageur, et il était indispensable de comparer les échanges faits par le voyageur en vue de sa consommation et Îles échanges faits par le pays sans que lindividu voyage.

Il y a absentéisme de la richesse soit par le placement, soit par l'échange. Dans le premier cas, la richesse est un capital qui quitte le pays où il est né, où ont résidé les éléments dont l’action a abouti à sa production. Il demeure en outre la propriété d'individus qui continuent à résider en ce pays : il y a donc un lien qui le rattache à ce pays, et le fait de placement à l'étranger constitue chez le capitaliste, — nous pouvons dire plus simplement chez le capital, — la tendance qui permet d'appeler le placement à l'étranger un absentéisme.

L’échange peut aussi être l’occasion d’un absentéisme ; lorsque par suite de l’organisation des échanges un pays voit la

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richesse acquise diminuer chez lui, ou la production demeurer insuffisante, c’est souvent qu’une quantité de la richesse que ce pays produit fuit régulièrement à l'étranger ; il y a là l’élément local constitutif d’absentéisme. Il y a aussi Pélément moral, car il est certain qu’on ne produit pas pour autrui; il y a aussi la constance, car les échanges obéissent à certains courants d'idées, à certaines conceptions économiques, parfois autres, à certaines nécessités qui ne se modifient pas instantanément, et en tous cas, l’absentéisme par l’échange équivaut à celui du capital ou du travailleur employés à la production des richesses perdues. Ces derniers seraient absentéistes par eux-mêmes s'ils étaient à l’étranger, ils ne le sont ici que par leurs produits, mais cet absentéisme est très sensible du fait que le lien qui rattache les produits au pays est évident.

L’absentéisme de liadividu modifie labsentéisme par léchange lorsqu'il accompagne. Eu effet, il n’est pas possible d'apprécier quel eût été dans le pays de l'individu le coût de production de la richesse qu’il achète à l’étranger pour consommer par rapport à ce qu'a été celui de la richesse avec laquelle il paye ; dans l’absentéisme par l'échange sans déplacement de l’individu, cette considération du coût de production à l’égard du pays peut permettre d'essayer d’apprécier limportance de l’absentéisme, c’est-à-dire de la richesse qui quitte le pays et dont les éléments productifs peuvent être regardés comme s'ils résidaient au dehors. Lorsque l’individu consomme à l'étranger, sauf dans le cas restreint où il fait venir de son pays les objets consommés et où il n’y aurait par suite que perte des frais de transport, il accomplit ses achats dans des conditions particulières. Lorsqu'il vient précisément pour accomplir ces achats et ces consommations dans le pays, pour satisfaire des besoins qu’il estime ne pouvoir satisfaire dans son pays, l’absentéisme par l’échange consiste d’abord en ce

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qu'il donne beaucoup plus de richesse qu’il n’en consomme en réalité : en un mot, il achète cher ; de plus, il n’achète pas chez lui. Il en résulte pour le pays de séjour un afflux de richesse et la possibilité de consommer beaucoup de toutes façons et d’acheter dans de bonnes conditions aux pays étrangers. En ce qui concerne le pays victime d’absentéisme et qui est celui que nous devons considérer, il résulte que les consommations faites à l’étranger font du tort à celles de l’intérieur ; plus ces consommations exotiques auront coûté, plusle pays sera appauvri. Au point de vue productif, il perdra toute la partie de la richesse qui dans l’échange en vue de la consommation n’est point consommée, mais change simplement de mains. Des conséquences importantes ne peuvent manquer d’en résulter, à la fois sur le nombre et la nature des consommations, sur le nombre et la nature des emplois productifs ; dans le premier cas, c'est indirectement que la production est intéressée; dans le second, elle l’est directement, par suite du tort fait aux emplois productifs locaux par les emplois de jouissance à Pétranger.

Cette importance particulière de l'emploi productif et de l’emploi en consommation dans l’absentéisme a été signalée par notre professeur M. Cauwès dans son cours d'Economie politique.

Au point de vue purement économique, ce sont les conséquences sur la production qui sont les plus importantes ; chacune des formes de l’absentéisme a aussi des conséquences sur ‘la consommation, mais si la consommation elle-même est un phénomène économique, celles de ses conséquences qui n’agissent point sur la production sont plutôt sociales, et pour ne point trop étendre ce travail, elles n’ont été qu’indiquées sommairement. La richesse arrivée au pointoù elle va être consommée ne participe plus au mouvement économique ; si l’on considère le phénomène de la consommation au point de vue économique, on fait de l’économie statique. Les phénomènes

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d’absentéisme sont par eux-mêmes des faits d'économie dynamique. Par consommation, on n’entend ici naturellement que la consommation économiquement destructive.

Dans l’absentéisme par l’échange, nous passons directement de l’absentéisme de la richesse à celui de l'individu que nous pouvons alors apprécier au point de vue économique. Enfin dans l’absentéisme de l'individu considéré d’après sa nature et sa fonction économique, nous réunissons aux conséquences indirectes qu’a sur la production la consommation à l’étranger, le manque d’éléments productifs résultant particulièrement de l’absentéisme d’une catégorie d’individus déterminés.

L’absentéisme de lindividu varie en effet au point de vue productif selonla nature de cet individu. Ce peut êtreun travailleur manue!, intellectuel ; ce peut être un ouvrier, un patron, un propriétaire. Des conséquences particulières en résultent et un absentéisme de travail et de capital se produit dans Îles divers cas. l’absentéisme de l'individu semble être surtout celui du travail. Mais l’oisif déplace de la richesse, et le capital a tendance, même dans les placements, à: suivre le capitaliste.

Il estdonc au moins trois formes principales de l’absentéisme : par le placement, par l’échange, par l’absentéisme de l’individu et l’étude de chacune de ces trois formes peut être regardée comme une introduction à la suivante.

Dans les premières parties de ce travail, on a somme toute simplement essayé de chercher en quoi les placements ‘et les échanges constituaient un absentéisme : il ne pouvait être question de les étudier en eux-mêmes. Aussi ne contiennentelles que des raisonnements sur des principes ou des faits reconnus généralement par les économistes et quelques mentions d'ouvrages et d'auteurs ayant formulé des théories qui intéressent directement l’absentéisme.

Indépendamment de ses formes, il faut considérer l’absentéisme dans l'effet plus ou moins immédiat de ses conséquen-

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ces. À ce point de vue, il y a un absentéisme des éléments productifs de la richesse et celui immédiat de la richesse même. La richesse elle-même est un élément de production de la richesse : mais on peut reconnaître la richesse qui n’est qu’un moyen de celle qui est un but. Il y a lieu de distinguer entre l’absentéisme des éléments productifs qui est relatif et peut n’être que l’occasion d’un absentéisme de richesse futur plus où moins intense, et le dernier absentéisme, qui, lui, est absolu, définitif, et constitue une perte économique évidente. L’opposition est souvent manifeste entre l’absentéisme relatif et l’absentéisme absolu.

Au cas où la richesse qui possède les qualités intrinsèques que la production avait pour but et la situation que les transports avaient pour terme est directement absentéiste, il y a de suite un absentéisme absolu.

On peut encore distinguer un absentéisme déterminé, qui est celui d’une forme déterminée de richesse, d’une marchandise quelconque, et un absentéisme indéterminé en nature, qui est la valeur nationale de la richesse perdue par l’absentéisme. C’est surtout ce dernier qui est important, car l’échange permet de se procurer les richesses sous la forme dont on a besoin et il importe en général peu que la richesse possédée soit de telle ou telle nature.

C’est un fait grave au contraire qu’un pays perde plus ou moins de la richesse qu’il produit et qui était destinée soit à un emploi productif, soit à un emploi consomptif.

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