A M. JULES JANIN
Monsieur,
Veuillez, je vous en prie, accepter la dédicace de ce petit travail de littérature médicale.
C'est votre vieil ami Menière qui, dans ses moments de loisir, l'a composé^ et venait de le terminer en même temps que Cicéron mé' decin^ quand une mort foudroyante est venue nous l'enlever.
Il est naturel que vous soyez le premier à qui je pense en cette circonstance; vous m'appelez depuis longtemps votre enfant, et vous voulez bien m'aider de vos conseils, comme vous entouriez mon père de votre affection.
C'est donc une dette de reconnaissance qu'il m'est doux d'acquitter ici au nom de mon père, en mon nom, et je puis ajouter aussi en celui de ma bonne mère, dont vous connaissez le cœur et l'amitié.
Emile Menière.
Octobre 1S64(