‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 117 sur 325 · ACTE II, SCENE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VII

DOBÀHi. Ah, îNIonsieur, je le croy.

CRispin. Me faire un tel affront !

TOiwoïf . Bon , voilà bien de 'quey !

CBISPTN. Voleat !

DOBAMB. de suis, Monsieur, toiitii votre service.

à Toinon. La plupart de ces gens sont renrplis de caprice :

Estre un musicien! qui diable Tauroit dit,

A voir cette iîgure, et mesme son habit ? TOINON. 11 est vray.

CBispiN, feignant de se mordre les doigts,

Moy, voleur!

TOiNON, « Crispin. Tout franc, c'est votre faute,

Et faire icy le fier, c'est compter sans son hosle. à Dorante, Il faut le laisser dire , et ne pas vous fascher. DOBAME, à Toinon.

C'est bien à ses ^îsccwrs que je veux m'attacher!

Il peut toujours parler sans que j'en sois en peine. TOTNOif . Ma maistresse a<. Monsieur, un reste de migraine ,

Qiri ne hiy permet pas de descendre à présont :

Vous plaist-il de monter ?

CBispm, marchant ^fièrement. IVkiotoiis, j'en suis content.

TOINON, à Dora me. Monsieur, vous...

DOBAirB. Là-dessus à rien je ne m'oppose,

Allez. Il faut un peu leur souffrir quelque chose :

La musique est un art qui contente Tesprit,

Et qui dans le couvent donne quelque crédit.

SCÈNK Vil.

4)0ftAME, UN MUSICIEN.

LE iiusiGiErs', entrant et parlant gascon.

Monsieur.

DOBAME. Que vous plaist- il ?

LE HUS1C1ET9. . d^e la part d'Angélique,

Je viens...

DOBAME. Jlf bien?

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