‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 216 sur 325 · OUVERTURE DU BALLET · texte numérisé non relu

OUVERTURE DU BALLET

Le Soleil se couche, et ta Nuit ' s'avance peu à peu sur un char tiré par des hiboux, et accompagnée des douzf Heubes *, qui répondent au Récit qu'elle fait.

Quatre de ce^ Heures, se séparant des au'res^ repréxentent les quatre Partie» ou quatre f'eilles de la Nuit, et composent la première entrée.

RÉCIT

Languissante clarté , cachez- vous dessous Tonde, Faites place à la Nuit, la plus belle du monde, Qui dessus Thorison s*achemine à grands pas ; C'est raoy de qui Ton prise et la noirceur et Tombre ,

I Elle est en robe noirâtre, semée de croissants el d'étoiles , avec une cliau?esoaris sur sa ooiffure. Son cliar e$l un nuage. ' Robe Jaune, très-courte; un hibou pour coirrure, au dos des ailes de papllloo.

Et j'ay mille agrémens ilans mon empire sombre . Qu'en toute sa splendeur le jour mesme n'a pa«.

Page 1