‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 241 sur 325 · SECONDE SERENADE · texte numérisé non relu

SECONDE SERENADE

Loin d*avoir part aux maux dont je suis tourmenté, Vous dormez, ô beaux yeux, cette nuit mieux qu'une autre , Comme si le repos que vous m*avez osté Yods toumoit à proGt et redoubloit le vostre.

Dormez, pourtant, dormez, Car, après m*avoir Tait une guerre si rude. Après m*avoir lancé tant de traits enflâmes, Beaux yeux, vous ne pouve^estre sans lassitude : Cest avecque raison que vous estes Termes.

Page 1