‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 255 sur 325 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

FLOBE, TBOUPE DE BEBGERS.

FLOBB.

Bergers, ce qui donue à ces lieux Uéclat nouveau qui paroist à vos yeux, Ce qui ramène icy la paix et l'allégresse.

Ce sont les regards précieux

De vostre adorable priucesse,

Et ce sont eux aussi qui donnent à mes fleurs

De si vives couleurs.

LES BEBGEBS.

Flore, il est vray, ce qui rend nos bocages, Nos monts, nos vallons, nos ruisseaux, Nos pasturages Et nos troupeaux Aujourd'huy si beaux.

C'est la douce influence De ces beaux yeux qui sont * les beaux jours de la France •

FLOBE.

Pour répondre à des biens si doux.

Faites pour cette reine une célèbre feste.

I Ne faudrait-il pas lire ifoni? — Anne d'Aatricbe avait dnqaante-hait ans, mais elle était toajoors sensible aox loaanges sur sa beauté.

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