‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 274 sur 325 · LA PEINTURE · texte numérisé non relu

LA PEINTURE

Le théâtre se change en une galerie ornée de plusieurs tableaux et statues , du fond de laquelle sortent les ombres de ces deux grands peintres de l'antiquité, zel \is et apelle, qui font entre elles un dialogue servant de récita TArtde Ja peinture. Quatre peintres grotesques, suivis de leurs valets, ave<î quatre dames ridicules qui vont se faire peindre, dansent cette entrée d'une manière plaisante et bizarre.

DIJLOGLE

d' APELLE ET DE ZEUXIS '.

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