‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 298 sur 325 · SIMON AGUADO · texte numérisé non relu

SIMON AGUADO

La plus belle jeunesse

Sans l'amour n'est rien ; Quelque peu de tendresse

Fait toi^jours grand bien.

FBANCISCA VEZON.

On ne peut s'en défendre :

L'amour est trop doux ; Mais si j'ay le cœur tendre ,

Ce n'est pas pour vous ^

plaire que Prado. Celui-ci se fit prêtre après avoir perdu sa femme, celle-là mourut sœur de la confrérie de Moire-Dame de la Neuvalne. (Voir, sur la troupe et sur ces acteurs, un article de M. Fournier, daus la Revue des provinces du 15 sept. 1864), I Nous reproduisons en note , à cause de Timportance particulière de ce ballet, les vers espagnols qui précèdent, dans le Uyret, Vimitation française.

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