‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 313 sur 325 · DIANE · texte numérisé non relu

DIANE

Je ne puis plus braver TAmour et sa puissance; Ëndymion m*a paru trop charmant. .

Mon trouble s'accroist, quand j'y pense,

Et, malgré moy, j'y pense à tout moment.

Mon cœur qui fut si Ger, se lasse enfin de Testre;

Dans des Ucns honteux il demeure engagé :

Je trouve mon cœur si changé,

Que j'ay peine à le reconnoistre.

J'ay trop bravé TAmour, et TAmour s'est vengé. ,

•M. GuUIegauL

(m LE BALLET

Nuit charmante et paisible , Tu rends le calme à Tunivers :

Hélas 1 rends-moy, s'il est possible.

Le repos que je perds.

L'Amour veille, quand tout repose; Il va troubler les cœurs qu'il a contraints d'aimer : Le premier trouble qu'il cause Est difficile à calmer.

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