SCÈNE PREMIERE
MIROBOLAN, DORINK.
MiBOBOLAN. Dorinc, Dorinc, holù, Dorine?
DORINE, sortant. Monsieur?
MiROBOLAN. Qu'on fassc ajuster cette salle proprement, afui d*y bieii recevoir tous ceux qui me feront Tbonneur de se trouver à la dissection du corps que me doit envoyer le maisire des hautes œuvres.
DORINE. Mais, Monsieur, pourquoy choisir cet appartement? Les autres fois, vous les fistes dans Tautre logis.
BiiBOBOLAN. Il cst vrav, mais ma femme a voulu que je prisse ce logis de derrière , aGn que celuy de devant fust plus libre. Je trouve qu'elle a grande raison.
DORINE. Ah! je n'en doute pas.
BiiROBOLAN. Car, outre que nous serons en nostre particulier, le jardin qui sépare ces deux logis la garantira du bruit que les opiniastres font ordinairement en ces occasions. Il s'en trouve toujours quelqu'un qui n'est jamais d'accord avec les autres, et qui, pour soutenir une opinion erronée, fait plus de bruit que quatre.
■ Par allnslon à un franc bnvcur. On sait qu*une pipe de vin est une futaille île la capacité d*uD muid et demi.