‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 102 sur 250 · ACXE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACXE III, SCÈNE IV

Jagomo.

Lequel?

Abigaïl.

Fais-moi accepter comme nonne.

Jac«mo.

Abigaïl, récemment, je t'ai fait admettre en cette quaté au couvent, tu n'as pu le faire à cette sainte existence.

Abigaïl.

Alors, mes pensées étaient frivoleâ, ma vocation chanîlante, je tenais encore aux pompes de ce monde. A cette eure l'expérience, doublée d'un profond chagrin, m'a avert les yeux et montré la différence des choses. Mon ne pécheresse s'égara trop longtemps dans le fatal labynthe de l'erreur, loin du soleil de la vie éternelle!

Jacomo.

Qui t'a appris ces paroles?

L'abbesse du couvent dont je comprends maintenant le île. Donc, Jacomo, permets que, quoique indigne, je intre au couvent.

Jacomo.

Abigaïl, j'y consens, à la condition que tu ne changeras is d'idée ; une nouvelle hésitation pèserait plus lourdeent encore sur ton âme.

Abigaïl.

La faute en a été à mon père.

Jacomo.

A ton père? Comment?

Abigaïl.

Et vous me la pardonnerez ! (Apart). 0 Barâbas, quoique aies gravement démérité, jamais ces lèvres ne te trahint!

Jacomo.

Partons.

Abigaïl.

Je me confie à vous!

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