‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 118 sur 250 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Entre BARABAS, lisant une lettre <.

« Barabas, envoie-moi cinq cents couronnes d. Barabas out court. L'insolent! D'habitude, il ne se permettait pas de m'appeler Barabas. (Lisant). « Autrement, je dis tout n. Voilà le plus grave. Il m'a envoyé un drôle couvert de poils, à l'œil menaçant, qui ne peut pas parler sans tirer son affreuse barbe et lui faire faire deux ou trois fois le tour de son oreille, dont la figure a servi de pierre à repasser à des spadassins, dont les mains couturées manquent de plusieurs doigts; un drôle qui parle en grognant comme un porc, respire l'escroquerie, de ces coquins qui servent d'époux à une centaine de prostituées. Et c'est par un pareil intermédiaire que j'enverrais cinq cents couronnes? J'aime à croire qu'il ne reviendra pas. Ou sinon I Le voici!

[Entre PILIA-BORSA).

PrLiA.

Juif, il me faut plus d'or.

Barabas.

Manque-t-il quelque chose à ton compte?

PiLIA.

Non, mais trois cents couronnes ne peuvent le satisfaire.

Barabas.

Ah bahl

PiLlA.

Donc, je viens en réclamer cinq cents de plus. 4. La scène se passe probablement dans une rue.

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