ACTE II, SCÈNE III 2i
Eyre.
Comment t'appelles-tu?
Lagy.
Hans, Hans Meulter.
Donne-moi la main. Tu es le bienvenu. Hodge, reçois-le bien. Firk, souhaite-lui la bienvenue. Viens, Hans. Femme, dit à nos souillons de tenir prêt le déjeuner de nos bons ouvriers. Allons, Hodge !
Hodge.
Hans, tu es le bienvenu. Agis avec nous comme avec de bons compagnons. Sinon on te battra, serais-tu plus fort qu'un géant.
Firk.
Et bois avec nous, comme un Gargantua. Mon maître ne garde pas les pare-seux, je t'en préviens. Holà, l'enfant, apporte un billot à talons, nous avons un nouvel ouvrier. {Entre L'ENFANT).
Lagy.
0, ich wersto you; ich moet een halve dossen cans betaelen; hère, boy, nempt dis skilling, tap eens freelickeK
{L'Enfant sort).
Eyre.
Assez bavarder, Firk, récure ta gorge ; tu la laveras ensuite avec de la liqueur de Castille.
{Rentre L'ENFANT). ^ •
Allons, le dernier des cinq, donne-moi à boire. A vous, Hans. Ici, Hodge. Ici, Firk. Buvez, Grecs insensés; travaillez comme de vrais Troyens et priez pour Simon Eyre, le cordonnier. Hans, tu es le bienvenu. Firk.
Patronne, vous auriez perdu un bon compagnon qui vous apprendra à rire. Cette bière est venue à point. Margery.
Simon, voilà bientôt sept heures.
Eyre.
Sept heures, moulin à paroles? Sept heures et le repas de mes hommes n'est pas prêt? Qu'on se dépêche, espèce d'anguille marinée ! Suis-moi, Hodge. Suis-moi, Hans. Viens, mon brave Firk. On va abattre un peu de besogne et puis on déjeunera.
Doucement! Yaw, yaw, brave Hans, quoique mon maître commette l'étourderie de vous appeler avant moi, je ne
i. Je vous comprends. Je dois payer une demi-douzaine de brocs. Ici, garçon, prend ce shilling et verse à volonté.
suis pas assez fou pour vous emboîter le pas quand je suis le plus ancien d'ici !
{Ils sortent).