ACTE III, SCENE IV
Margery.
Tu es à la fois compassé et fastidieux!
FiRK.
Votre Excellence déborde d'éloquence! Elle grince comme une roue neuve et semble un A'ieux baril d'ale aigre qu'on mène à l'échaudoir.
Margery.
T'en iras-tu? Tu m'agaces!
FlRK.
Dieu défende que Votre Seigneurie se tourmente ! Je cours.
{Il sort).
Margery.
Maintenant, je voudrais voir Roger et Hans.
Oui, patronne. Je devrais dire madame, mais c'est une vieille expression qui me reste collée au palais et ne veut pas sortir.
Margery.
Que veux-tu, mon bon Roger, madame est un bon nom pour une honnête chrétienne. Mais laissons pisser le nouton. Comment vas-tu, Hans?
Hans.
Mee tanck you, vro < .
Margery.
Vous le voyez, Hans et Roger, Dieu a béni votre maître, i'il devient jamais Maître Shérif de Londres, — comme lous sommes tous mortels — je garderai dans un coin fuelque curieuse chose pour vous. Comptez sur ma gratiude. Hans, je te prie, rattache mon soulier. Hans.
Yaw, ic sal, vro *.
Margery.
Roger, tu connais la dimension de mes pieds. Il n'y en pas de plus gros. J'en remercie Dieu. Je voudrais avoir ne paire de souliers avec de hauts talons de liège.
Hodge.
Bien.
Margery.
Connais-tu quelque confectionneur de bourrelets? Un liseur de chapeaux venant de Paris? Mon derrière ne Duffe pas assez. Comment m'irait un chapeau? Tout à it bien, je pense?