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ACTE IV, SCÈNE II

Bien, bien. Travaille. On dit que sept alderiaen sont morts, ou bien malades.

FiRK.

Je m'en moque, je ne serai jamais alderman.

Ralph.

Moi non plus. Mais, en ce cas, mon maître Eyre deviendrait bien vite lord-maire !

{Entre SYBIL).

FiftK.

Attention, voici Sybil.

HoDGE.

Sybil, sois la bienvenue. Gomment ça va-t-il, ma fille?

FiRK.

Coquine, sois la bienvenue à Londres.

Sybil.

Merci, excellent Firk. Mon bon monsieur Hodge, quelle flélicieuse boutique vous possédez !

Ralph.

Grand merci, Sybil, pour votre bonne chère à Old- Ford.

Sybil.

Celle que vous ferez ?

Firk.

Non, par la messe, celle que nous avons faite. Et comment ça va-t-il, toi, mistress Rose et mon lord-maire. J'ai mis la femme en premier.

Sybil.

Grand merci. Mais je m'oublie. Où est Hans le Flamand ?

Ecoute, pot à beurre, tu vas pouvoir glapir quelque spreken.

Hans.

Wat bégaie you? vat vod you, Frister?*

Sybil.

Ma jeune maîtresse vous prie de venir à propos des derniers souliers que vous lui avez portés. Hans.

Vare ben your egle fro, vare ben your mistris ? ^

Sybil.

A notre maison de Londres, dans GornhîU.

Firk.

Quelqu'un ne peut-il pas remplacer Hans 7

i. Que voulez-vous, jeune fille?

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