‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 180 sur 250 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

Une chambre dans la maison d'Eyre.

Entrent EYRE, MARGERY, HANS et ROSE

Eyre.

Voici le matin, n'est-ce pas, mon brave Hans?

H ANS

Le matin qui doit faire de nous deux heureux ou deu3 misérables! Donc, si vous...

Eyre.

Assez de vos si et de vos car et de tous vos et caetera Sur mon honneur, Rowland Lacy, personne, à moins qu le sort ne s'en mêle, ne te contrariera. Viens sans crainte Ne m'appelle-t-on pas Sim Eyre ? Sim Eyre n'est-il pa lord-maire de Londres? Ne tremble pas, Rose. Laisse les dire tout ce qui leur passe par la tête. Cher bijou, t souris?

Margery.

Mon bon lord, fais tout ce que tu pourras pour son ami Eyre.

Eh quoi, ma douce Lady Maggy, supposez-vous Simo Eyre capable d'abandonner son excellent ouvrier Fl< mand?Fi! Dieu me garde de passer pour un ingrat! Lad Maggy, jamais tu n'avais coiffé ta tête de Sarrasine d'u chapeau français ; jamais doublé ton derrière d'un boui relet ; jamais Simon Eyre ne s'était avancé dans une rob rouge, avec une chaîne d'or au cou, et j'abandonnera Hans I Non ! Je ne suis pas un prince, mais je suis né prir cièrement !

Hans.

Milord, il est temps de partir.

Etre.

Lady Maggy, prenez deux ou trois de ces mangeurs d croûtes de pâté, de ces valets en pourpoint de buffle, qi vêtus d'une robe noire suivent les talons de Simon Eyre Je vous les donne ! Remuez-vous et venez à Savoy, mareir

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