‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 179 sur 250 · ACTE IV, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE V

îpasse, quelle main choisissez-vous? » dès la première eure *.

Sir Roger.

Ma vigilance égalera leur impatience. Acceptez pour îtte nuit l'hospitalité dans ma maison. Nous nous reveilirons à l'aube et, arrivés à Sainte-Foi, nous nous oppoïrons à cette union inconcevable. L'amour dont ils :'ûlent ne rapportera que du froid. Ils maudissent nos nitiés, nous irons au devant de leurs malédictions.

{Il sort).

Lincoln.

|Tu as bien dit Sainte-Foi?

î FiRK.

jOui.

I Lincoln.

Sois discret, sur ta vie I

I {Il sort).

I FiRK.

j Je le suis quand j'embrasse votre femme ! Ah I ah I Je Inais apporter des souliers à la seigneurie de Sir Roger, 'adis que Rose, sa fille, se faisait escamoter par Hans. bucement! Nos deux fourbes seront à Sainte-Foi demain itin pour surprendre master le Marié et mistress la ancée, et, à la même heure, nos amoureux concluront ffaire à Savpye. Mai^ le plus amusant c'est que Sir 'ger Oateley trouvera l'épouse de mon boiteux de Ralph r le point de convoler avec un gentleman et qu'il la •a arrêter en la prenant pour sa fille. Voilà un fameux ort! Maintenant, en douceur. Que me reste-t-il à faire? • suis! réunir les cordonniers au Woolsack, dans Ivy ne, pour duper mon gentleman et la femme de Ralph, boiteux ! Voilà !

, Allusion à un jeu d'enfant consistant à ddvineF dans qu elle in se trouve un objet.

FIN DU QUATRIÈME ACTE

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