‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 188 sur 250 · NIERS, PORTANT TOUS LEURS SERVIETTES SUR LEURS ÉPAULES · texte numérisé non relu

NIERS, PORTANT TOUS LEURS SERVIETTES SUR LEURS ÉPAULES

Eyre.

Venez, mon brave Hodge, et vous mes joyeux gentlemen cordonniers. Où sont les cannibales, les vauriens, qui me servent d'officiers? Laissez-les se promener en attendant les camarades. Je veux que, seuls, les cordonniers, ceux de ma corporation, s'occupent de la table royale.

FiRK.

0 milord, on n'aura jamais vu ça!

Eyre.

Plus un mot, Firk. Tout à la joie! Que nos amis les apprentis ne manquent de rien ! Qu'on verse du vin comme de la bière et de la bière comme de l'eau ! A la potence ces rogneurs de penny qui ensevelissent leur argent dans une peau d'agneau! Qu'on soigne mes hôtes.

HoDGE.

Milord, nous n'arriverons plus à placer les convives, les cent tables ne suffiront pas au quart d'entre eux.

Page 1