‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 229 sur 250 · H GARD · texte numérisé non relu

H GARD

Soit, le spectacle nous divertira! Qu'en pensez-vous, messieurs?

Lampirey.

Ce sera une bonne plaisanterie!

HOAKD.

Du calme, et qu'il entre.

Lucre, à la cantonade.-^ Etre rempli de haÀu^ et de méchanceté !

Lamprey.

Ecoutez-moi, maitre Lucre. Si vous consentez à un entretien pacifique vous et vos amis, si vous promettez de vous adresser sans colère à la veuve, nous vous QuvrJron&! Lucre.

Je m'y engage!

Lamprey.

A4ors entrez, et parlez en toute liberté, elle est ici ! {Entrent LUCRE, DES GENTLEME^^ et L'HOTELIER). Lucre.

0 master Hoard, votre haine a guetté l'heure, vous savez vous venger, master Hoard!

HOARD.

k\\» ah! ah't

Lucre.

Je suis le fou dont vous vous moquez! Votre malice, monsieur, sait profiter des circonstances. Approchez, madame. [Il la prend à l'écart). Pourquoi agir de la sorte? Vous m'avez profondément blessé, et vous en paierez largement les frais. Consentir à ce que mon ennemi vous dérobe si honteusement à mon neveu! J'aurais mieux aimé voir la moitié de mes biens compromis au profit d'un meurt de faim!

Que voulez-vous, monsieur ! Je ne puis pourtant pas sacrifier ma situation à l'amour! Il existe trop de précédents pour cela ! Les exemples de mille veuves riches peuvent donner de l'expérience à l'une d'entre elles. J'aimais votre neveu, je l'avoue, je l'aimais en dépit des con-

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