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On le classa parmi \espairs à parapluie, et l'on ne s'occupa plus de la marionnette; le rideau politique était définitivement baissé sur elle.
A l'heure où nous écrivons, notre homme renonce à tout succès en dehors de l'Académie française.
Régulièrement, aux séances annuelles, après les interminables discours, les fragments historiques, les comptes rendus, les mémoires et autres facéties de la même pesanteur, M. Viennet lit deux ou trois fables, que l'auditoire, assommé par les léthargiques morceaux qu'il vient d'entendre , trouve charmantes par comparaison.
Toutefois, il faut être juste, quelques-
unes de ces fables oui de l'esprit et du mordant ; mais le sel en est presque toujours grossier.
Quant au style, on n'en parle pas.
Deux nouveaux essais dramatiques de Jean-Pons appartiennent à cette dernière période.
C'est d'abord la Course à V Héritage, comédie en cinq actes, jouée sans beaucoup de succès à l'Odéon, vers 1847; puis, Michel Brémont, drame en vers, représenté sur la scène de la Porte-Saint-Martin.
L'auteur avait choisi le principal personnage de son œuvre dans l'innombrable famille des scélérats vertueux, des coquins amendés ou repentants, dont Y Honnête Criminel de Fenouillot de Falbaire est le prototype.
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Giàcc à Frederick Lcmaître, la pièce eul un assez grand nombre de représenta lions.
Jean-Pons-Guillaume, que nous avons vu jadis trancher du jacobin, n'accorda pas la moindre sympathie à la seconde République.
Elle lui enleva son siège au Luxembourg, et, sous prétexte d'organiser le travail, elle y fit asseoir à sa place un hôte populaire à l'épaisse encolure et aux mains calleuses.
M. Viennet trouva le procédé blessant.
Il résolut de combattre ces butors de socialistes , et les fables allèrent leur train.
Chaque soir, dans le monde, il en lisait
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une nouvelle. De leraps à autre, Y Assemblée nationale en imprimait quelquesunes. Jean-Pons est persuadé que la mort du socialisme est son ouvrage.
Le jour de la réunion de l'Assemblée
législative, il rencontre sur le quai Voltaire le vieux Kératry, son ancien collègue à la Chambre haute.
Devenu représentant du Finistère, Kératry s'en allait présider l'Assemblée par droit d'aînesse.
Il n'aimait pas notre homme, et cherchait à l'éviter.
Néanmoins il ne put y réussir. Viennct profita de l'occasion pour lui réciter une demi-douzaine de ses fables les plus antirévolutionnaires.
— Ali ! mou cher ami, lui dit-il, suivez mon exemple : montrez-vous implacable pour ces betes féroces !
— N'ayez pas peur... Mais, ajouta Kéralry, ne sachant plus sous quel prélexte lui échapper, laissez-moi, car ils manqueraient de doyen d'âge.
• Une des dernières aventures de Jean- Pons fut sa querelle avec Y Illustrât ion.
Ce journal lui avait attribué un apologue ayant pour litre les Singes et le lladeau, « croyant, disait-il, y retrouver le tour ingénieux et caustique auquel M. Viennet doit, à l'Institut, le succès de ses lectures. »
Jean-Pons protesta violemment.
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Il jura qu'une tulle Table n'était jamais sortie de sa plume.
A l'entendre, X Illustration avait commis une erreur volontaire. L'accuser d'écrire dans l'intérêt de l'anarchie et pour le triomphe de ses fauteurs, quel indigne mensonge !
Non, jamais, ï coup sûr, il n'avait mérité Ni ecl excès d'honneur, ni cette indignité.
Ce fut Jean-Pons lui-même qui remania pour son usage personnel ces deux vers du poëte.
M Illustration répliqua, disant qu'elle connaissait enfin le véritable auteur de l'apologue ; mais qu'en l'attribuant à l'expair de France elle n'avait point commis d'indignité, pas plus que si elle eût mis