‹ Les contemporainsChapitre 3 sur 11 · MICHEL LAROCHELLE · texte numérisé non relu

MICHEL LAROCHELLE

sident du Club National, cet autre Exécutif du parti libéral, cette pépinière qui fournit à ce dernier ses hommes de l'avenir. Etre président de cette association équivaut à une solennelle consécration de mérite.

C'est sous sa présidence que se passèrent les événements si passionnants de 1891-92. Souhaitons que tous les autres présidents calqueront leur conduite sur la sienne, pour la plus grande gloire du parti et le plus grand bien-être de l'institution.

En 1897, la candidature à Richelieu lui fut offerte. Il la refusa pour des motifs qui lui firent honneur et n'augmentèrent pas peu l'estime dans laquelle le tiennent les chefs. D'ailleurs, notre ami est un député de demain et sa carrière politique à venir sera certainement en proportion directe de ce qui est déjà à son acquit.

Il est le gouverneur du parlement-modèle, cette année.

Bref, M. LaRochelle n'a cessé comme avocat, comme orateur, comme écrivain et comme homme politique de recevoir les plus enviables tributs d'estime et de confiance. Il n'a pas d'ennemis, les conservateurs eux-mêmes sont heureux de lui décerner les plus élogieuses appréciations.

Nous le donnons comme modèle aux jeunes ; ils verront que le succès est toujours assuré à ceux qui, comme lui, ont dès le début mené de front : amour du travail et aménité de caractère.

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