‹ Les contes d'HoffmannChapitre 15 sur 68 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

SPALANZANI, seul, il tient la portière de droite soulevée.

Là î dors en paix. Eh ! Eh !... sage, modeste et belle. Je rentrerai par elle Dans les cinq cents ducats que la banqueroute Du juif Elias me coûte !

Reste Goppélius dont la duplicité

Pour avoir de moi quelque somme, Peut réclamer des droits à la paternité,

Diable d'homme !...

Il est loin, par bonheur !

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