‹ Les contes d'HoffmannChapitre 14 sur 68 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

NATHANAEL

Ta maîtresse est donc un trésor Que tu méprises tant les nôtres?

HOEEMA"MN

Ma maîtresse?,..

A part.

Oui, Stella!

Trois femmes dans la même femme !

Trois âmes dans une seule âme !

Artiste, jeune fille, et courtisane !...

Tendant la main çcrs la droite.

Là !. J Haut.

Ma maîtresse?... Non pas ! dites mieux, trois maîtresses, Trio charmant d'enchanteresses Qui se partagèrent mes jours !

Voulez-vous le récit de ces folles amours?...

LE CHŒUR

Oui, oui î

NICKLAXJSSE

Que- parles-tu de trois maîtresses?

Fume î...

Avant que cette pipe éteinte se rallume

Tu m' auras sans doute compris, O toi qui dans ce drame où mon cœur se consume

Railleur,

Du bon sens emportas le prix !

Tous les étudiants vont reprendre leurs places^

LUTHER, rentrant en scène, Messieurs, on va lever le rideau.

NATHANAEL

Qu'il se lève !

C'est là notre moindre souci !

rJNDOKF, à pari.

Avant que l'opéra s'achève, J'ai le temps d'écouter aussi.

Luther va reprendre sa place à son comptoir,

LE CHŒUR

Écoutons ! il est doux de boire Au récit d'une folle histoire, En suivant le nuage clair Que la pipe jette dans l'air !

HOFFMANN, s' asseyant sur le coin d'une table. Je commence.

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