‹ Les contes d'HoffmannChapitre 17 sur 68 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

HOFFMANN, seul

Ailons î Courage et confiance Je deviens un puits de science ■ Il faut tourner selon le vent.

Pour mériter celle que j'aime.

Je saurai trouver en moi-même

L'étoffe d'un savant.

Elle est là... Si j'osais !...

// soulèçe tout doucement la portière de droite.

C'est elle !...

Elle sommeille !... Qu'elle est belle !... Ah ! vivre deux !... N'avoir qu'une même espérance,

Un même souvenir !

Partager le bonheur, partager la souffrance.

Partager l'avenir !.,.

Laisse, laisse ma flamme

Verser en toi le jour !

Laisse éclore ton âme

-Aux rayons de l'Amour !

Foyer divin !... Soleil dont l'ardeur nous pénètre

Et nous vient embraser !...

Ineffable désir où l'on sent tout son être

Se fond^o en un baiser.

Laisse, laisse ma flamme Verser en toi le jour !...

Laisse éclore ton âme Aux rayons de l'Amour !

Il soulèçe de nouçeau la portière ; Nicklausse paraît.

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