SCÈNE III
HOFFMANN, seul
Ailons î Courage et confiance Je deviens un puits de science ■ Il faut tourner selon le vent.
Pour mériter celle que j'aime.
Je saurai trouver en moi-même
L'étoffe d'un savant.
Elle est là... Si j'osais !...
// soulèçe tout doucement la portière de droite.
C'est elle !...
Elle sommeille !... Qu'elle est belle !... Ah ! vivre deux !... N'avoir qu'une même espérance,
Un même souvenir !
Partager le bonheur, partager la souffrance.
Partager l'avenir !.,.
Laisse, laisse ma flamme
Verser en toi le jour !
Laisse éclore ton âme
-Aux rayons de l'Amour !
Foyer divin !... Soleil dont l'ardeur nous pénètre
Et nous vient embraser !...
Ineffable désir où l'on sent tout son être
Se fond^o en un baiser.
Laisse, laisse ma flamme Verser en toi le jour !...
Laisse éclore ton âme Aux rayons de l'Amour !
Il soulèçe de nouçeau la portière ; Nicklausse paraît.