‹ Les contes d'HoffmannChapitre 37 sur 68 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

Et quels rêves, jamais, pourraient être enfant/s Par de telles réalités?

Aime-t-on une courtisane?...

NICKLATJSSE

Ce Schlemil, cependant...

Je ne suis pas Schlemill.

NICXLAUSSE

Prends-y garde, le diable est malin.

Dapertutto paraît au fond

Le fût-il, S'il me la fait aimer, je consens qu'il me damne. ' Allons !

NIGKLAUSSE

Allons !

Ils sortent,

DAPERTUTTO, SeuL

Allez !... pour te livrer combat .

Les yeux de Giulietta sont une arme certaine. Il a fallu que Schlemil succombât...

Foi de diable et de capitaine !

Tu feras comme lui.

Je veux que Giulietta t'ensorcelle aujourd'hui.

Tirant de son doigt une bague où brille un gros diamant et le faisant scintiller.

Tourne, tourne, miroir où se prend Falouette,

Scintille, diamant, fascine, attire-la...

L'alouette ou la fem.m.e A cet appât vainqueur Vont de l'aiie ou du cœur ;

L'une y laisse sa vie et l'autre y perd son âme.

Tourne, tourne, miroir où se prend Falouette.

Scintille, diamant, fascine, attire-la.

Giidietta parait et s^açance, comme fascinée, çers diamant que Dapertutio tend çsrs elle.

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