ACTE PREMIER
Oui, chère prima donna Quand on a La beauté parfaite On doit dédaigner un poète, Un poète !
De ce boudoix^ parfumé.
Parfumé, Que le diable m'emporte Si je n'ouvre la porte 1 Mon rival est aimé.
Je ne le suis pas, que m'importe?
Que m'importe?
Sans parler du positif.
Je suis vieux, mais je suis vif !
Je suis vif !
Il regarde sa montre*
Deux heures devant moi !... Si j'ai bonne mémoire, C'est dans ce cabaret, qu'avec de jeunes fous
Hoffmann vient deviser et boire !
Surveillons-le jusqu'au moment du rendez-vous 1