ACTE TROISIÈME
CHOEUR, dans la coulisse qui se termine au baisser du rideau*
Belle nuit, ô nuit d'amour !
Souris à nos ivresses.
Nuit plus douce que le jour, O belle nuit d'amour !
Hoffmann et Schlemil se battent ; après quelques passes, Schlemil est blesse à mort, et tombe. Hoffmann jette son épée, se penche sur le corps de Schlemil et lui prend une petite clef pendue à y son cou. Hoffmann s^ élance dan& V appartement de Giulietta. Pitichinaccio regarde Schlemil avec curiosité et s^ assure quil est bien mort. Dapertutio ramasse tranquillement son épée et la remet au fourreau, puis il remonte çers la galerie... Giulietta paraît dans une gond>ole ; au même moment rentre Hoffmann,
HOFEMAÎTN*
Personne...
GIULIETTA, riant ^\ Ha ! Ha ! Ha !
Hoffmann se retourne vers Giulietta et la regarde avec stupeur,
DAPERTUTTO, à Giulielta^\ Qu'en fais-tu maintenant?
OICJLISTTA*
Je te l'abandonne !
PITICHINACCIO entre dans la gondole *.
Cher ange i
Giulietta le prend dans ses bras.
HOFFMANN, comprenant toute V infamie de Giulietta *. ..lisérable î
NIGKLAUSSE*
Hoffmann ! Kofîmann î Les sbires !
Nicklausse entraîne Hoffmann. — Giulietta et Dapertutto rient
* Parlé bar la musique de scène.