‹ Les contes d'HoffmannChapitre 46 sur 68 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

CHOEUR, dans la coulisse qui se termine au baisser du rideau*

Belle nuit, ô nuit d'amour !

Souris à nos ivresses.

Nuit plus douce que le jour, O belle nuit d'amour !

Hoffmann et Schlemil se battent ; après quelques passes, Schlemil est blesse à mort, et tombe. Hoffmann jette son épée, se penche sur le corps de Schlemil et lui prend une petite clef pendue à y son cou. Hoffmann s^ élance dan& V appartement de Giulietta. Pitichinaccio regarde Schlemil avec curiosité et s^ assure quil est bien mort. Dapertutio ramasse tranquillement son épée et la remet au fourreau, puis il remonte çers la galerie... Giulietta paraît dans une gond>ole ; au même moment rentre Hoffmann,

HOFEMAÎTN*

Personne...

GIULIETTA, riant ^\ Ha ! Ha ! Ha !

Hoffmann se retourne vers Giulietta et la regarde avec stupeur,

DAPERTUTTO, à Giulielta^\ Qu'en fais-tu maintenant?

OICJLISTTA*

Je te l'abandonne !

PITICHINACCIO entre dans la gondole *.

Cher ange i

Giulietta le prend dans ses bras.

HOFFMANN, comprenant toute V infamie de Giulietta *. ..lisérable î

NIGKLAUSSE*

Hoffmann ! Kofîmann î Les sbires !

Nicklausse entraîne Hoffmann. — Giulietta et Dapertutto rient

* Parlé bar la musique de scène.

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