‹ Les contes d'HoffmannChapitre 66 sur 68 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

LE CHŒUR

Allumons le punch !... grisons-nous !

Et que les plus fous Roulent sous la table.

Luther est un brave homme.

Tire lan laire, tire lan la !

C'est demain qu'on l'assomme Tire lan laire, tire lan la !

Sa cave est d'un bon drille, Tire lan laire, tire lan la !

C'est demain qu'on la pille !

Tire lan laire, tire lan la !

Jusqu'au matin Remplis mon verre, Jusqu'au matin Remplis les pots d'étain !

Les étudiants entrent en tumulte dans la salle çoisine. Hoffmann reste comme frappé de stupeur.

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