‹ Les Contes de M. Mercier [microforme]Chapitre 17 sur 45 · M. MERCIER ET LES · texte numérisé non relu

M. MERCIER ET LES

C'est avec l'augmentation de 837,671 | dernière se:sion, pendant l’année 1883-84 ?

dans le crédit inscrit au budget de 1883-84 pour les dépenses du gouvernement civil comparées aux frais du

même service pensant l’année financière |

1881-82, que M. Mercier espérait foudroyer le gouvernement Mousseau.

Nous avons réellement été étonné lorsque l’honorable chef de l'opposition a porté cette accusation, durant la dernière session. L'honorable trésorier, dans son intéressant discours sur le budget, avait expliqué d’une manière

si satisfaisante cette augmentation dans Res din MT Mantr D . r L Le n . ]

le crédit du gouvernement civil, que la critique la plus sévère devait être désarmée, En effet, l'honorable trésorier n'a-til pas dit à la Chambre que pour une très grande partie, l'augmentation qui apparait au budget est causée par

Je fait que les traitements de plusieurs

officiers, qui jusqu'ici ont été payés à même les contingents des départements, ou à même le crédit pour le service des

‘cadastres, où encore à même les crédits

poûr les travaux et édifices publics, ont

été portés au chapitre des traitements |,

du service civil ?

La mauvaise foi de M. Mercier ‘’ évidente.

Cela ne l’a pas empêché de pro. »

deux fois le même reproche. contre l’honorable M. Mousseau dans le comté de Jacques-Cartier, savoir : le 20 mai dernier, et le 6 septembre courant, à Saint-Laurent,

La somme la plus élevée qui apparaisse dans nos comptes publics, celle de $216,- 905, ou $37,671 de plus que sous Je régime de M. Chapleau..,,..,,.,,.,,:,.,,.,..4.

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