‹ Les Contes de M. Mercier [microforme]Chapitre 18 sur 45 · CORRE · texte numérisé non relu

CORRE

Et il ajoutait :

M. Mousseau peut se vanter après cela, s’il en a le courage. Il réussira peut-être à attrapper quelques nigauds, mais les électeurs der Tadues-Cartiery en général, sont trop intelligents pour se laisser prendre d’une façon aussi grossière.

Ainsi, l'accusation était claire et pré-

augmenté les dépenses du service civil de $37,671.

M. Mousseau lui a donné le démenti le plus formel. Ila démontré à l’assemblée de Saint- Laurent, que cette prétendue augmentation n'était qu'apparente. Ila prouvé d’une manière parfaite que loin d'avoir augmenté les dépenses du gouvernement civil, il avait demandé, pour l'exercice 1883-84, $3,327.32 de moins que M.

Chapleau n'avait dépensé durant l’an-

© 31-82 pour ‘+ même objet.

ais M. Mercier a fait publier . son journal le Temps son discours de Saint-Laurent, après l'avoir revu, corrigé et augmenté considérablement, et chose diffieile à croire, il donne jusqu'à un certain point raison à M.

Mousseau.

Nous allons mettre sous les yeux de nos lecteurs cette partie importante du

Voici ce qu'il disait dernièrement à | discours de M. Mercier, qu'il n’a pas

Saint-Laurent :

M. Chapleau, qui pourtant n’était pas économe, avait dépensé, durant l’année 1881-82, pour le service civil, tant pour les traitements que pour les dépenses contingentes, $179,234.

jugé à propos de prononcer devant l’as- à semblée de Saint-Laurent : | La voici :

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