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ca
une assemblée du Crédit Foncier franco-| plaisir de faire avertir M. Mercier et son
canadien, présidée par l’honorable M. Chapleau, Après cette assemblée, je dinai, le même soir, avec ce monsieur et un de mes amis, parent de M. Mercier, à l’hôtel Saint-Louis. : Nous causâmes de coalition, de fusion et d’affaires générales, jusqu’au, moment où, tous ! {rois, nous'prinies 1 train express de n done revenir à Mon réal, où nous arrivâmes le dimanche matin, 27 mars. M. Chapleau nous avait invités à faire le trajet dans le char officiel, où nous continuâmes notre entretien une partie de la nuit. .
Le parent de M. Mercier, qui est un des homes les plus : intelligents: que je con- -naigse, favorisait autant.que .mQi Je projet de côglition, alors à Pétudé, et tous deux notdsA fimes' :dès :-instdncé# âu près de ‘M: Chapleau pour l’amener à.des conditions que nôus croyions honorablés et acceptables aux deux côtés de la chambre. La situation politique était alors très tendue, et persuadés que les partis tels que constitués ne pouvaient, ni l’un ni l’autre, gouverner avec avantage pour la province, à l’intérieur, et continner la politique d’extension de nos relations, à l’extérieur, nous pressions M. Chapleau d’en venir à une entente cordiale avec M. Mercier.
Je dois à la vérité de déclarer que nous trouvâmes, ce soir-là, M. Chapleau très peu disposé à faire des concessions, et nous lui dimes qu’il serait renversé, lui et son gouvérnement, sans profit pour la province, dans les circonstances. Je me rappelle
arfaitement la réponse typique de M.
AR qui, à chacune de nos prédictions, répondait invariablement : ‘Eh ““ bien! je tomberai; mais je tomberai # comme un Romain, la face à l’ennemi.”
Lè parent de M. Mercier et moi, nous n’ävions pas mission de traiter avec M.
Chapleau, mais nous n’agissions qu’ofiicieusement et par patriotisme. C’est aiors que nous résolûmes de faire rencontrer ces messieurs, le lendemain, dimanche. Nous
reposâries la chose à M. Chapleau et je Pinritar à venir luncher chez moi, à 1 f.
p. m. pour y renconter M. Mercier, que son parent se faisait foftt d'amener,
M::Chapleau répondit qu’en arrivant à Montréal, il consulterait ses amis, et que s’ilpouvait par il m’enverrait un messager du * Windsor,” à dix heures, m'idformant de son acceptation. Je devais alors faire avertir M. Mercier et son parent, qui était chez lui.
Age € toute l’avant-midi; M. Chapleau, soit qu’il l’eût oublié, soit qu’il ne voulût pas, enfin pour des raisons à lui
connues, ne m’expédia pas le messager at- | cles de La Patrie, restés sans réponse
parent.
Je lunchai seul, ainsi que ces messieurs, chan de leur côté. .
À toute à. gs Le Fes dîner …
ué. Lorsque plus tard, beaucoup plus Li fallaj: faire visite à M. Mercier, en cémpaguierdeM. L. Qù David, vous avons pu.en‘parlér, Mais .je né pas cha de le faire rencontrer chez moi avec M.
Chapleau, et je n’ai pas pu, comme vous le dites, lui faire d'invitation pour:le lendemain, et je ne l’ai pas fait.
Agréez, M. le Directeur, l’assurance de mes sentimeuts distingués, ; Nu G.' A. Drotër.
jardins, député de Mont:
morency. | 18 yo) : Pb Eli ‘a fi
Î rl
. Montréal, 14 septembre 1884.»
| M. le rédacteur dé la Minerve;
Mon cher monsieur,
A mon retour à Québec, après une absence de quelques jours, j'ai vu que l’honorable M. Mercier, dans le compte-rendu de son discours, comme à l’assemblée dé, Saint-Laurent, le six du.courant, s’est servi de ce que j'aurais dit en Chambre pour:
se disculper aux yeux de ses amis au sujet de la coalition. Le moins que M. Mercier aurait dû faire, puisqu'il voulait s’appuyer sur un incident parlementaire qui n’a certes Le la signification que, pour sa défense, il lui donne, eut été de citer fidèlement mes paroles et de ne pas sciemment men attribuer que je n'ai jamais dites.
M. Mercier savait et sait que la version
u’il a donnée de mes paroles, à Saint- Laurent était et est fausse.
Voici en quelques mots et dans touté sa vérité l’incident parlementaire en. question.
: M, Mercier ne doit pas, ne peut pas avoit oublié que lé DH Etpal orgie “à parti libéral dans la province, La Patrie, 4 publié le deux janvier dernier et les pe suivahts plusieurs articles intitulés :
L’Hox..M.MERGIER, ET. LA, COALITION, le blämant vertement de la part que ce journal l’accusait d’aVoir prisé à céftaines négociations à propos de coalition. Ces arti-
cles étaient du domaine public :! je ‘les. :
avais lus. A la fin de février, plusieurs semaines après la publication de ces gr e la
tendû et, Conséquemment, je fus privé du | part dè M. Mercier, j'adréssäis la parole à
a Chambtkre et je reprochais au chef de| Aujourd’hui, M. Mercier se sert d’une
l'opposition d'introduire, ;ans raison et|explication personnelle que j’avais le droit ?
sans ptéüves, dans les débats parlemen- | de donner à la Chambre sur des paroles
taires, des insinuations injurieuses contre | que j'avais prononcées et qui étaient, des
le caractère de ses adversaires, notamment |‘vant cette même Chambre, sciémtment ou: 1. Â contre l’honorable M. Chapleau. Parlant |'involontairement, mal interprétées pur le: de ce dernier, je fis la remarque qu'après chef de l'opposition, pour se disculper aux: tout: {] était bien étrange de voir Phonora- eux de ss amis! Si éncore À avait’ fidè- »: ble M. Mercier s’acharner à vouloir le dé- | lement cité “ l’explication ” que j’ail don- : truire, puisque, s’il fallit en croire, ce qui | née, je me contenterais de p“nser qu’il est, | avait dernièrement été dit dans la presse, | bien peu généreux :de me faire intervenir lui, M. Mercier, avait, quelque temps au- | dans'des démêlés:où' je ne suis absolument ;:. paraväüt, recherché l'alliance de M. Chs-| pour rien:! Mais ce contre quoi je proteste, " pleau et désiré unir léurs intelligences | c’est de m’avoir: prêté, à l'assemblée, du, ; pouf le gouverriement du pays et que l’on | six à Saint-Laurent, et | dans! son: nouvel: : pouÿait Concevoir un tel désir dé sa part: | organe:le Temps, des: 'paroles que je: n'ai, |
Comme tout homme qui ae sent vulné- jamais : dites, et: qu'il saitque je. n'ai.
rable,'M. Mercier, qui ne dit pas un mot, | Jamais prononcées. : (Aussi, lorsqu'il la lus qui resta silencieux Jos, efis cette al-| à Saint-Laurent, les! lignes publiées dans. ; lusion aux articles de | trie, prenait | le numéro du Temps de lundi, lé dix se
d feu plusieurs jours plus tard et me répro- | tembre courant, je lai interrompu simples, chait de l’avoir accusé,—ët cela, je com-| ment pour lui faire remarquer que ce n'éf pris, à l’instigation’ du gouvernenient— | tait pas cela que j'avais dit en Chambre,
d’avoir voulu faire une coälition en sacrifiant son parti. Je n'avais rien dit de semblable, pour la, ‘bonne raison que per-
croyant—dernière illusion—qu'il serait au.,
moins assez juste | pour, lire à l’assemblée la version vraie de mes‘paroles., C’est ce,
sounellement je nié connaïssais absolument | qu’il ne fit pas, éontinuant, ällire des lignes rien des entrevues et des pourparlers ra-|qu’il savait très bien, ne pas avoir été l’ex-
contés par La Patrie, l'organe de M. Mercier, et que je n’avais jamais eu un 1hot de conversation à ce sujet ni avec le pre-
pression de ma pensée. :
Heureusement qu'avant de me Jleyeren,
Us } "IUT ;| Chambre pour donner; suivant le bon usa- ï D- Pie ministre, ni avec aucun de ses collè- ge parlementaire, “ l'explication person- | u ETS nu € de vabie [nelle ” en question, j’ai prévu que M. Merlé. M Fa réalité, le différend n'était pas entre | cier me paierait peut-être un jour un acte de re . Mercier et moi, mais bien entre La A qi 5: , ne PYRR + [loyauté par un acte de perfidie, et j'ai eu ur: Patrie et M. Mercier. Ce dernier voulait-|| in de mettre par écrit l'ex rent ou. et il, après plusieurs jours de réflexion et de exacté-Hés EAN pit 0 Tai .cüb pré ces À >r silence, profiter de l’occasion pour donner! es éditos pe Na. MAIS À LA ÿ jt x 11 | er le démenti à son organe, en feignant de me 8 Mach oc y PU TP) | : “ 4 ." | pourra juger. de la véracité de: M.Mercier. r- répondre ? Qui avait raison, de La Patrie en ceompärant:;lessparoles . qu'il. .m’s n- ou de M. Mercier ? Je ne le savais pas, | étées A elles ac iet on DORE | e- et l’enceinte parlementaire n'était certai- P Wiront d'abord A re nil à load nt nement pas l'endroit où la question devait FA pe der el atyihe. ublite da È le ke 8. se vider. D’ailleurs, je n’avais rien à y T! , . P 38 ie vois: | 7 Temps : $ t- Comme M. Mercier, sciemment où in-| “Je prie l’honorable chef de l’opposi- | volontairement, séynéprenait sur le sens|tion de m’excuser si je l’interromps. n&. vrai de mes paroles, il était de mon devoir | Quand j'ai mentionné qu'il avait recherge de les expliquer. C’est ce que j'ai fait. Jé l'ché l'alliance de l’honorable M. CHE ë | vois que dans le compte-rendu de son dis- | je m’appuyais eur des informations qe jé | con M: DerciE se per du mot a Ro mao et je pe es 1 ke | tu 1on.”" C'est faux. Je n'ai rien rétrac- | fait en passant que pour lut demandér de ! tr té et je n’avais rien à ‘rétracter.. M. Mer: |ne pas Lnditrinbdasible, à un tioment | è cier sait très bien que tout membre ‘de la | donné, Punion de déux intelligences com-!" { qe | Chambre a le sroit de donner des expli celle de l'hônorable chef de lopposi!" | : a le iroit de donner des explica- | me celle de l'honorable chef de "lopposi" js partioUe boh GOUT PUS pu EU: al aneut dus Piutéret Qt paye ON GO | r- c pas : bien | ment, daus in j .' Jene »: | hE- cal pres AL n’est pas Fr fpatreh inter- | nais naturellement rien par do de i- préiee. C'est ce qui arrive tr s souvent | Ce qui & pu se passer entire . M. Mercier és: + en Chambre. Je me suis servi de ce droit. | et Chapleau, et du moment que/l’honora-. : | ris Je me suis levé pour une explication per- | ble chef de l'opposition nie les démarches ti- sonnellé, ét en ce faisant, j’agiseais loyale- | auxquelles j'ai fait allusion, je n’hésite pas d ment envers M. Mercier qui m'en devrait, | à le croire et j’accepte entièrement et sans L: on l’admettra, plutôt des remerciements | arrière pensée sa déclaration, qui ne peut
oue dés injures.
être qu’exacte et conforme à la vérité.”
Quelle est.la signification de ces lignes?
Elles impliquent une qrpreseion d'opinion de ma,pant,en faveur, dela coalition, et me
. font: demander à M..Mercier,de Ag perle rendre impossible avec l’honorable M; Chapleau,: Je-n’ai-jamais pensé cela, je n’ai jar, mais-dit cela, Jein/ai jamais voulu dire ce- | la CI disc à la. M.HMexgier.le #ait, 4,1, |de prétendhs projets geAHQN: Ïl.est
L'Eleoteur de Québèc;il'un ;des.-organes, donc faux que j'aie 6 jné té opinion de M:'Mercier, ayant publiérun .compte-.|€n, faveur ge la coaliti à és rendu inexaet/de l’explicètion rsonnelle |, T'oisièmement — À ès. l’abstention : que j'avais dognée, jerremiss à M; Mercier de M; Merciér de ses devoirs, parlementai: lui-tfème”une copie fidèle-de mes paroles, re 1 la plus grande partie de la 8eset il a'dûyie suppose; l’adresser où la fairé|i90 de 1882, et les articles de La Pairié. adresëer à la direction de ’'Ælecteur, phis-|-AU*
opinion sur cetté ges de coalition, qui n'est pas devant la Chambre ni devant le:
public. 4 wo “ag À 728 pârlément avait ses. travaux à faire, et:on admettra qu’il aurait été ridicule ec {re répréhengible dé perdre 1e temps de a CHAR bé pour une jh discussion sur
Auxq qe | avais FAN j'étaid'bien :
qu’elle’est publiée dans le; numéro de:ce juif le NM En part &, journal lu 6 marë 1888,kprécédée de quel- |Jort bien apoir ésire fic au ul 4 ques lignes. : Voici "exactenient l’explica- Pere AE | homme aussi briltion personnelle. que j'ai donnée, | précédée | nt f aussi Sloguent qué Phonorable M. de la rémarque de l’EÆlectéür. .J’extrais lé |' Lapleai É fini hr! ‘je tres Lol tout du numéro de :V'Ælecteur du 6 mars|, Quand Son Excellence le gouverneur: derategannlt) «0 dibstevei « , - q | général a appelé M: Mn former epeber ee L éanné “du ‘député d& partie de son cabinet et qu que les mem Moiifé AA à vu 1 pu ritiôri es du ministère fédéral ant [ontmoren » QE M. Vi ER Lo mur e l'avoir pour collègue, il est assez, évin'ont, te SU ee räpportéès ; 18 | jest que-la question politique mise de voici tellés qu’elles dt 1e pionondées ‘| côté et en ne considérant que Les .person- ‘ Je prie l’honorable he de l'opposition | nes—il ne serait pas.au-dessous de la, dide m’excuser si je l'interromps. Quand | gnité de M. Mercier de-siégér avee lui dans j'ai dit qu’il avait recherché: alliance de l'un gouvernement. L Phonorable M.*' Chapleau, * je: m’ap-| Je suis certain d’avoir exprimé un très puyais Sur dés informations’ rendues pu- | bon sentiment, qui recevra L'ARRES AMOR liqués. : Je’ ne faisais cette allusion que | unanime du publie, quand j'ai dit que je pout’dire que je comprenais;—bien enten-| regrettais de ‘voir l'honorable chef de du sans vouloir exprimer ‘aucune‘opinion | l'opposition se laisser entraîner à faire sur cette À Le de coalition, qui n’est | contre l'honorable M. Chapleau des insipas’dévant la Chambre ni devant le public | nuations de nature à détruire l'estime mu- —qü'uniHoritne dé sôn : intelligenceret de | fuelle que se. doivent les hommes publics, son talertorätuire pouvait fort bien dési- | quelle que soit l’ardeur de la lutte qu’ils se rer concourir «u gouvernement: du pays | livrent sur les questions politiques. ; Je me avec un hot@inie aussi brillant et aussi élo-| refuse à croire que la politique doive queht ‘que l’honorable’ M./Chapleau«. Je | être une pierre de corsaires, et le bon 3ens ne ‘voülis qu’exprimer le regret de|public est avec moi. A | voir l’honorable chef de l’oppositiou-se M.Mercier a nié en Chambre, sur 8a palaisser atraines à faire contre l'honorable | role de gentilhomme, les démarches aux- M. Chapleau des insinuations de pau à | quelles j'avais fait allusion en m'appuyant détruire l'estime mutuelle que. se doivent | sur des.informations alors ui "(dès les hommes publics, quelle que soit l’a] ubliques par La Patrie. J'ai .ac- .deur; .d6, Ja. lutte qu'ils se, liyrent | cepté,-—suivant le bon ton et. les Convesur. Jegi questions . politiques. Du m0- | nances, parlementaires—cette parôle d’honmeuf, ge, onorable,, chef de . l’op-!neur de.M. Mercier, qui était un démenti position,,ni) +s déma bé. onxquelé formel. à son organe, La Patrie. Encore J'ai fait allusion en'm’ap ARE AE de une, fois, c'était un, point à rêgler entre informations récemment, rendues, publi-| eux, it où touch a+ eudus que je n'hésite pas à I Gyoirs et j'accepte); Ar ht, PE A qui.a, été Fu S t con
ration, qui ne pent qu'être exacte | dans la presse ces jours derniers à. prôf orme. à la vérité. arr! ” 4 4 $ de clone PAIE j Préiifiètement.— Les informations ren |1° (OI eRe Cenange, éélarer 1) COR duës pie Ve j'ai parlé, c’étaient.dés’ pen Sp ere à pu dé As À à infortnätiüns données/par La Patriel: O'é- Le À n'avait à dix de, i
tait üd différehid à réglér entre M. Mérèñér'| et, DA PARENT IT SOU | 19 QAR s
té heureux sen
ui f blié dans miset qui est publié dans le compte. A correspoudance que j'ai échangée auen rendn de son discours, je déclare que M.|jourd’hui même avec rhguordble o eg. Danseréau m’ayant montré cet écrit ou sa | miuistre règle ls question, au sujet de ce CA Copie, en° m’informaut que M. Mercier |qui a été publié dans Le Temps à l’adresse ur avait compris que j'avais porté contre lui, | de M. \iousseau, à propos de cet incident. st” rs ‘cela à dam sr es gopaarement, .
"A accusa’ on d’avoir voulu sacrifier son par- DRRES CT ti! pour faire. uñe coalition, jai péréemp-| , SE ir th 6: toirement réfusé Le md ge jianes L’hônorable J. À, Mousseav, E comme l’éxpressionde ma pensée,et jai dit An ini À x | que M. Mercier s'était = épris nr OP on Premier ministre gr Pédr ué à 1€. tout sur le sens de mes paroles, et que s’il “ L : n relevait la ghone en Qha nbre, je mé ferais Moa cher Monsieur, :.. Ni ! 4 | un plaisir D qu'il d'ayait pas] : Je. lis le paragraphe..suivant dans le pe | sisi, La lettre. suivante Corrobore mon FT se ik du discoürs de l’honorable F assertionr. ss vhs à 4 AE NAT w Demaperent, À À e six du courant, publié dans le numéro Ro ja sept: 1883.;;; lu Zemps de lundi dernier : . u() Are 1 Roms pe . Peu Dal» L. G. Der “lig a ; ot 19 à eu Gr ae re EN éal, | avant qu'elle fat ‘lue en Chambre"etAtt l’a uk ; Cher monsieur, !"l'approuvée in tôtot : C'est même lui qui m'a vi- Vous attirez mon! attention sur un pas-|4andé de ne pas faire desrévélation de sage du discours de l'honorahle M. Mercier Pt ne pee le compromettre, me, promet- = ; où je suis mis en cause relativement à ce | {4 de.forcer M. Desjardins à faire cette de qu'il appelle uk projet de réträctation que | humiliante rétractation.” pvA ous deviez faire sur la coalition. M. Mer- Ù ER M cier a évidémment oùblié les faits. Cest | d'en pus FRONT" AN. VORS De ès lui-même qui avait rédigé une déclaration RTL RERO OR ORAN bn L'LÈMR ( A ue Je dois vous demander s’il est Mrai que 1 qu’il voülâit faire lite par lhonorablé M. },6u8 avez dit à l'honorable M..Mercié je Mousseai en Chambre. ‘Le premier mi-| qu'il à déclaré à Saint-Laurent ebce qui de nistre-me la pâssa pour des raisons que je |oat écrit à ad gorge ire ferai connaître dans quelques jours. de 6 77 pc paf ain de pt- projet me parut inacceptable et je suggérai Em 8 de lundi, le dix dE pra t. ss nu que #'ily'avait lieu à ‘des “explications, p . M rl gs elles nu zaient venir de celui qui avait ou- Bien’ à Dior ag à vért la question, c’est-à-dire de vous- bios Bts dt à le LARDI me même. Après divers pourparlers, Je rédi- ii ; Le RP ive geai un autre projet, celui même que M.| .,. £ oc HAE ens Mercier publie. dans son discours et qu'il J'ai-reçu la réponse suivanté” dé l’honovous attribue. Je ypus.en donnai une co rable M. Mousseau :" "1106 pa- ie et Derpélisi l’autre à M. Mercier aveg, | NE LT 2 UE Re à “a ts + Dec fete 2 # Je n’eus pas ae Mohtféal, 14 septembre 1883. à + D de répénire de MiMerciet; mais vous mel. G.Dessarains, Ecr, M. P. Pr 20" en | ‘déclarâtes que vous fe pouviez pas ve | Faber qu fé È f Moniféhf.. lac- cepte, et qüe 8i* M. Mercier relevait vos|, : . Mon chéri. Monsieur, ,, | ve- | patoléé en'Chetiibre; vous lui expliqueriez ne. on- votré-pénèéé, qû'évidemment il n'avait pas |:;, Je;recois votre lettre” datée‘ deg jour | enti comprisé.-Jé vous demandai alors devour. même. Je m'em resse de M in 7 gre , loir biën ‘mé dénner une :idée > de.ce! que " ai jaais dit à M: Mercier 6e qu'il a aire vous vouliëz diréet vous fûtes: assez: bon |'#y2nc6 À Saint-Laurent ‘et HA | x pu- | LT de vous rendre à mon:désir! 1Je pris sur pue dub le paragraphe que vous’kvez ex- | plié inorde montrer ce”projet: d'explications à | tri dù compte-rendu ‘délé6ndiscours. po “M: Mercier au moment où il laissait la |Gest,un nouyeau mensonge. Vou#éävez, bien chambre de l’Orateur “pour ! se rendre - à êt, vous as raison, de 1 rique je NE aan siège. I11 au et pe-Aée late tait ne ee BL gpnsis MER ee dre TS lle. . Le, n 74 ie H st É jue ‘la “prèm alt vec onsi : ti + A à ou, Fe Abe FOUT Cha ÏE aglle explications |. … Vêtre bien déYofé séfviteury » QUE. à Fetteue por. Me Moreiar 10 Que, qui ire SN NE CR aout Piper Le, DONS À pa) ao: > 0 M ARPEA PES gui | , SRI \ 5 " Fini 27 À Led {} mn 4l 8 ei ryv er ae ÿ fée AR + ba pa ER darts sabre 2271 Te n'ai iün mot: à ajouteripQue M. re ot PATES M dépriaue rl}, | Mercier règle’ses déèlés'au/sujét de la Hi ? * “| coalition comte ille pourräyucelaule re.
Mn voter où |.
' Anraur Dansékeat:
”l'gârde." Je’n’ai fién' à faire à ces idébats. | 6 ‘z
J'étais moi-même dans des rapports d’intimité avec M. Mercier et j'avais d’intimes amis dans les deux camps politiques.
Quant à l’honorable M. Mousseau, il est pour moi un ancien ami, et je. prends ici Occasion de dire qu’il n’y a entre lui et moi aucune parenté, nonobstant. l’assertion de l’Ætendard, du Temps et du Star. ji Jus « rw de TE en pre M. Mercier La
époque, soit à mon magasin, soit ailleurs, l'a dôns le dr ds nôs nombreuses conversations, que j’eus l’occasion d’attirer so attention sur ma‘mañière de voir.
. Il parut favorable À mes idées de coalition, sans que nous ayons jamais établi les bases sur lesquelles elle pouvait s’opérer.
. Et c’est avec son assentiment que je conférai dela chose avec l’honorable M.
Mousseau et M, Danseréau. Je connaissais assez le dévouement de M. Mousseau à la cause publique pour être certain d’ayance que toute proposition qui tendrait à améliorer ja condition politique de la province recevrait son appui. Et je n’hésitai pes un instant à promettre à M. Mercier
e concours de l’un de mês.âmis dans un projet que je:croyais être jour le bien du pays.
Ce n’est donc pas M. Mousseau” qui a.
sollicité des entrevues avec M:, Mercier, pas plus que M. Mercier.n’en a sollicité avec M. Mousseau. ,
J'étais le seul'instigateur, et jé Va parfaitement fait Cmprendre’à l’ür. êt à l’autre de ces messiëurs, . hs
. Ceci m’imènestout-naturelleïnent à dé.
clarer emphatiquement le fait positif que ni avant, ni pendant,çes pourparlers, et à.
venir jusqu'au. rois de, septembre couorme aux faits. rant, je n'avais communiqué. mon projet “ide. dois dire; d’abord, que l’idée de da: de coalition à l’honorable ,Chapleau, ni lition en question à germé dans mowlquoi que ce soit. s’y,rattachant.. Je n’ai jamais eu d’autorisation de sa part d’agiren son nom, et de fait, je ne me suis jamais servi de son nom, malgré les assertions. contraires de l'honorable M.
| Mercier, dans son discours, à l’assemblée-
| Je vous prie,: M. le R£ .cteur, d’accepa! ter mes remerciements pour la publication de cette lettre,
| "J'ai l’honngur d’être \
} Q 4 il, 10 , votre, bien, dé voué, .
mt er L, G, Dessarpins.
D ns mn
s UE 11 . AV. Lettre de M. de Beaupi Lu fort Sur le : inémoire
"Mercier. : ra 1 j On sait que tout. l'échafaudage bâti É par M. Mercier à propos dè la coalition ;l \ repose sur l’initiative.prise par M. de DEUE r Beaufort... Voici la, déclaration de M. [ ‘de Beaufort, qui met, lui aussi, à néant | f les assertions du chef de l’opposition :
\ An Rédacteur dela. Minerve, {:h … Monsieur, A. Je vous prie de: m'ouvrir vos colonnes k pee quelques instants-ponr dire an mot 1 ‘à votre éônfrère l’'Eténdard, : relativement LA &rson article à sensation intitulé: ‘ La 4. :p Coëlition ? et reproduit, dans son numéro DHL du7 courant: ::
1 Je-Weûsse jamais songé à rendre publics des pourparlers destinés à toujours rester dans le domaine privé. | “l'Laéhôse ayant été divulguée par tou y 4 autre que moi, j'en rejette la responsa-
: à ilité sur qui de droit...
Seulement je me,tfouve forcé de, recti-
fier certaines assertions—et aussi d’établir
: la part que.chacun a, prise dans les dé:
marches qui.ont été faites. :
vapor confrère ‘se füt donné-la peine
ï dé s'informer auprès de M. Mercier ou de
{LES moi, il aurait pu obtenir une version plus
… gérveau—à la :sûite de, discussions poli.
; Lu. avec un parent, rapproché de l’honorable M. Mercier, un libéräl comme
100}. ‘ 0 HE Plie tas déplorions toùs deux pa ( division qui. existait sr lea partis poli- | ue Saint Laurent, | tiques de la province de Qu j'ai cru ae! puébssé dt à. ; | qu'il serait de l'intérêt du pays ‘d'opérer jee M A 24 Anis ( un rapprochement, sur des bâses honoms PO T e inoi àt les "a bles pour les deux partis. , pif AIT € 5 mur et les .Wmener E. c’est à l'instigation de ce parent mé: ol F HOn RP . mé} quejefis alors des démarches auprès ce qui a donné lieu à une £orres- { de Phonsrable M, Mercieret sans avoir | Pondance entre M. Mercier et moi, dont. : ai préalable consnlté.ni M. Mousseau, ni | partie seulement à (6 rendue publique. ‘È Je retrouve dans mes tiroirs deux:
| qui que ce soit, «Et cela remonte à l’an- rs. née 1879. [lettres de ce monsieur. Et les voici. :
icier à oit ail- | nom- :ca8ion ère de
e coaliétabli t s’opé-
je conble M.
onnais- Jusseau ain d’aidrait à la pro- ’hésitai Mercier lans un
ien du
fqui à.
Mercier, sollicité
Va part à l’au-
bnt,à dé.
itif que ers, et à.
bre coubn projet leau, ni Je n’ai t d’agirsuis Jades asable M.
ssemblée-
nés Amis Avec eux ‘amener
ra
e co = O1, dont.
publique.
rs deux:
bici. ‘
CoNFIDENTIELLE.
* Saint Hyacinthe, 80 janvier, 1880.
Mün cher Monsieur,
:# Eu réponse à votre lettre du 28 cou.
‘frant, ji l'honneur de vous dire que je “ fixe l’entrevue. demandée à lundi soir, ‘2 février, vers les huit heures; à: l’endroit: vous fixé et que vous serez ‘ assez bon:pour me faire connaître.
“ Je partirai d’ici àtrois heures p. m:
se Jundi 7 serais 4N6 le matin, mais la.
‘66 conr Blégeaänt ici toute la seinaine, je ‘€ ne suis libre que le soir.
“< Je me permettrai de vous rappeler que “ lentrevue ait lieu entre quatre person ‘ nes seulement, parmi lesquelles j’aurai ‘an téu oin de mon choix, et mon ad- ‘ versaire un autre du sien.
Tout à vous, Hoxoré MERCIER.
Saint Hyacinthe, 17 février 1880.
‘Mon cher monsieur, ?
# Je serai à Montréal samedi soir, et ‘€ j'irai vous rencont“er versles 7 heures “ de Paprès-midi, chez vous.
Bien à vous,
Hoxoré Mercier.
* J'ai assisté aux deux assemblées tenues
9! chéz moi et auxquelles assistaient les ho-
norables MM. Mousseau, Thibaudean et : cier, j ; ans ces deux occasions, M. Mousseau, après avoir écouté l’exposé des vues de .Ce8 messieurs, exprima 84 conviction qu’il “he croyait pas que, M. Mercier. insisterait : sur 8a proposition,d’abolir le Conseil Légialabf.
Ln’a pas été dit par M. Mousseau, dans le cours de ces entrevues, que qui que ce soit de son parti accepterait l’abolition du
Conseil.
Après ces entrevues, je suis, resté Bous impression que ces messieurs ne pourraient tomber d’accordéur les moyens deréaliser mon projet.
Îl me‘reste à corriger un ot erronné du posppcripéan de Lx OS ble M: Thibaudeau jorable M. Mercier, le 14 février 1880, et dans lequel il dit qu'il croit comprendre
la 1 s'agissait. d’une coaliti rie contre les Actes du Bas-Canad
n'ai pas relevé plus tôt cette maleureuse RSS c’est que j’ignorais
Vex e cette ne avant 88 publi-
cation dans lEtendard.
M/Thibaudeau. m'a certainement mal compris. Pour faire ressortir les avantages/d’une coalition, jai cité comme exemple à suivre messieurs les Anglais, Lin restent toujours unis quand Jeurs intérêts sont en jeu ; tandis que les Canadiens- Frauçais trouvent toujours moyen de se diviser, sur des Chicanes de partis, au détriment des intérêts du pays.
Avant de finir, un seul mot à l'adresse du Star,
Dans son numéro du huit courant, ce journal prétend, entr'autres choses * que J'ai réfutées plus haut, que.je ne sais pas un mot d'anglais et que.J'emplole mon temps à cabaler au bénéfice de mon ami le Premier.
Je me contenterai de répondre, que je connais assez d’anglais pour faire face aux exigences de ma positionset que.J’auteur de l’article ne pourrait peut-être s’enorgueillir d’une connaissance équivalente de la langue française. | = ju
Je ne m'occupe aucunement d'élections.
Je me contente d’aller où m’appellent les devoirs dé ma charge et pour surveiller l’observance des lois des licences; même en temps d'élection. gs
J’ai l'honneur d’être, Monsieur, Votre dévoué serviteur,