SECTION II L 'ÉPOUSE-FÉE ET L 'ENVELOPPE ANIMALE
Première branche
Dans les contes de la Section I, la Belle de la Terre du conte ^libanais, les (( jeunes filles » du conte turc étaient déjà, comme la Rubis de Blida, des épouses-fées, des personnages extraordinaires. Les contes que nous allons passer en revue, vont nous montrer l'ex
Iraordinairo s'arcriituant. De plus, la place (uroccupcia Irpouso-lée, son iniporlancc (piaut au tlrclanclwDiciil dis r'\riicuicnls, si i'oji peut parler ainsi, ncuiI dcNcnir l)eanr()up plus ((insich'iahlcs. Il sciait préiiialuri' de xtiulnir, dès inaiiitenaid , |)rf(is('i' <('s tli\ers points, qui so mettront d'eux-uièuies en saillie au fur el à niesui'e de notre exposé.
Dans celte nouxtdlt^ sec! ion \ienl se ranirci- un ct)nte des Mille et une \uih, Mlialoire du prince Ahmed el de la fée Pnri-Hnnou. Ce conte étant entré, par lo li\ro de Galland, dans la littéialure française, c'est par lui que nous connncncerons cette ('tude, bien que la bonne forme, la forme puie des (M)ntes de ce type, y ait été, en plusieurs endroits, motliliée, notamment |iar la suppression d'un élément inipoi'Iaiit , ren\eloppe animale alternali\eineiil d(''|);isée et reprise par l'épouse-iee.