Du 16. Juillet 1667 (RoBOTtr
A l'égard de la gntnd'Crnf , Qu'il croyoit tenir dans sa mancbe [Vriiy comme il est demain Diman- Aussi-t6t qu'il ariva-là . [<^c)
ajoAu lieu, pourtant, que le vtûla Encor rèwur sur sa Cooqueste , Qui n'est pas pour luy ^dande preste.
Le bruit trdte plus que jamais Qu'ft Breda l'on a &it la Paix.
»)} Que cela soit , à la bonne-heure I Rsvy j'en suis , ou que je meure , Car toujours parler de Combats Et de Prises , 6 quel tracas !
Si rEspAOHK m'en voutoit croire, 16a L'on verroit dedans mon Histoire, Bien-tât , son Acomodement.
Elle n'a sinon , promtement.
Qu'a donner à nôtre grand Smx Ce qu'avec droit d'EUe U désire.
16; Hé quoy ! faut-il tant de façons I Mais sus , vttement finissons.
Jouant l'autre-wmaine aux cartes, Je sceus que le fameux Descutes , Dont le nom propre étoit René
'7° Et que l'on voit , de £ait , renay En maint Sectateur & maint Livre , Qui le font sans-cesse revivre , Avoîl été pompeusement Mis en son nouveau Monument ,
175 Dans cet éminent Monastère Où maint grand Miracle s'opère , En vertu du glorieux Nom De U BEacÂRB de renom Que Genbviévb l'on appelé.
iSo L'Assemblée en ce Lieu fut belle Et toute plaine de Sçavans Des plus célèbres de ce temps , Qui , je pense , par Syllo^mes Et , peut-être , par Aphonsmes ,
aBj £n Labn & Grec mémement , Prièrent pour luy dpçKnicnt.
Je pourou , si bien je suppute , Ajouter ; avéque dispute , Et c'est comme , selon mon gré ,
*9oTout Docte doit-être enterré.
Adieu , Clion , îks ta retraite :
Voila ma Missive ccnnpléte.
Le seize de Juillet icelle je finis , Disant pour ce Défunt un franc De Profundis.
., nu it la HMcketlt, aux Arma iu Jt*f . Avu Priv. i*
LETTRE EN VERS A MADAME
[Par Chak!.!* ROBtNET.]
Du 33. Juillet 1667.
D'où me vient ce brusque réveil. Et qui trouble en mes yeux le cner Dieu du Sommeil
Au point qu'il est plus agréable , Et qu'enfin , retirant ses Pavots si pesans ,
Dans une extase délectable ,
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