Dn 10. Juillet 1666 (Robinet
ijo Non pas sans doute à petit bruit . Au Camp que nôtre auguste Reyne , Cette divine Souveraine , Avoir, pour donner son Cadbad , Fait faire aussi prés le Ckatsad.
ij; Car, A la fin de la journée , Qui fiit encore terminée Par l'Exercice Martial Des mêmes Troupes A Cheval , Et qui se fit , pour l'amour d'Elle ,
360 Avec grande addresse & grand zélé , Ainsi que pour son beau Daophin Qui mérite un amour sans fin , Elle fit un si grand Régate A toute la Troupe Royale
165 Que Banquetans & Spectateurs Furent ensemble Admirateurs , Et dirent qu'après Chère telle Il falloit qu'on tirflt l'échelle.
Je n'en veux aulement douter.
370 Et , sur ce . je m'en vais dater, A dessein de r'ouvrir ma Veine Pour ma belle Patronne, à l'Octave pro- [chaîne.
Le dixième Juillet ceci fut achevé Sans avoir grandement resvè.
A Farit,CU^F. Mmg»a, ntdtUHarpf. a»x treà JMi. Ave Prioilip i» R^.
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LA MUSE DE LA COUR
[Pai PERDOU m SUBLIGNY.]