‹ Les continuateurs de LoretChapitre 42 sur 217 · Du 13; Jltilkt 16M tSsBLISKf · texte numérisé non relu

Du 13; Jltilkt 16M tSsBLISKf

Que l'on les mariast MuemUe.

Qui fur surpris ? ce fut t'AvoLms , Quand il sceut que le HotxANnotft Sous I'Ahiral Rnn-ES estoit à la Tamibb ;

Ce n'estoit pas son sentiment Que cette Flottz on Mer m fut si-tost remise , Et ce dernier coup lA le preste estrangem^it. Ce grand Chef, à son arrivée , Luv prit quelques batteauz d'avis , Qui des plus erands Vaisseaux auraient esté suins. Si l'Escadre d abord ne s'en tut pas sauvée ; Mais elle s'enfuit bien avant Dans cette Rivière fameuse , Qui , peu de jours auparavant , Faisoit tant la nique à la Meuse , Et luy laissa , pour se poster , Le temps qu'il pouvoit souhaitter.

Quand par Calais il prit sa route , Le Cokte de Charrost, sans doute , Eut raison de l'y bien traiter.

Car j'aime , en vcrité , ce MoNsnnn de Rhitbk.

Aussi m'a-t'on mandé qu'il luy fit un regale Qui fut superbe au dernier point Et d'une t^auté sans égale ; Mesme on ne vous oublia point , Et MoNsiEDX DE RoiTER luy mesTOC

Y but vostre santé dans un respect extrême. Faitcs-luy raison , Monseioneuk :

Prenez un verre , qu'on le rince , Et , vous montrant un galant Prince -, Daignez luy faire cet honneur.

Toute la perte d'Anoletekrb Ne l'empesche pas de s'armer ; On tient qu'elle doit mettre en Mer Cent quatre grands vaisseaux de guerre.

Cela doit faire un beau fracas , Contre une Flotte de Hollande Qui ne compte pas moins de Mâs Et qu'un victoneux commande I

On veut déjà qu'ils soient aux mains , Et de nos Pokts on nous assure Que des Pescheurs ont dit qu'ils estoient bien certains

toit wn b Tamm.

i^S. — Du ». Juillet ï666 (Sdbuoht).

Qu'on n baoaiit vart I'Ehbobobbhs.

I^ vagues . .depuis quelques foun , Aportent de certains bruits sourds Dans tous \v endroha de U Rade ,

Et l'on ne sçait ai c'«st tonB^ra ou canonade. Mais on sV troiDpe4vec raison ,

Car, de.l'air qi^'on a wu la Hollakdb en découdre , On peut &ire cotnpareûsoa De ses ojxaa avec U Foudre.

La Peste quitte Lons«e , A ce que l'on m'a dit , Ou n'y paroist plus si Dressante ; " ' intlemalcu "

Mats on y craint U D'une dangereuse deccenie Qui tueroît en un jour quatre fi^ls pins i>'Amglois Que la Peste n'a fait dao* le cours de vingt mois. IJ5 Vous devinez , ^ croy, «ins que je vous le die ,

Que c'est de 1 Auubu. Roms Qu'ils crei^ent tous de r'eoiportH Cette fascbeuse maladie ; Elle ne peut pas leur metiquct:

140 II est tout prest II débarquer

Six siil hcHBQKa duos l'AMOtBnuuts , Et Nflvr«ty mesme croit qu'iljs ont mis pied k terre.

Est-H vray que nostre Bea.uvost

Ait rendez-vous à la Takise Î 14J Tout le monde en parle A sa guise .

Et peut-esu-e mesme est-ce à tort.

Les uns veulent que dans I'Iriande

Il soit depuis peu descendu ,

Et d'autres , qu'il se soit rendu rjo Près de la Flotte de- Hollande.

Entre nous , je sçay ce qu'il fait

Et le lieu qu'il tient en effet ;

Mais , pour complaire à tout le Monde ,

Qui le place selon son goût , )}} - Je veux croire qu'il est dans tout les coins de l'Onde ,

Et que ses pareils sont par tout.

Un jeune Prwcï , que j'esrïme Pour mille charmes des plus dous , Et dont , si j'en pouvois aimer d'autre que vous . ite Je ferois mon coeur la victime ,

Le Cohte de Saint Pol en&n , A ce qu'on dit , chakkant Dauphin , Estott dans Amsterdam , la dernière semaine ; C'est pour estre icy la prochaine :

lij Et je veux demander k ce beau Voyageur

Ce que l'on fait chez L'EMPUtBOft.

iJT dt B. rfmi se. \ t6i A iunet-ftm^

rouz^db,GoOgW

87 148. — Du 33, Juillet 1666 (SmuoNT). 81

On y parle , dit-on , d'un beau (éa d'ftrlîôce ;

On Y fait de rares apprests ,

Et mille ressorts j sont prêts 170 Pour régaler l'Impératrice.

On représente pour ce temps

Mes Sœurs , Peoasb , le Parafasse , Le Mokf-Ethna dessous , avec Vdlcaih dedans ,

Qui forge une lourde cuirasse , 17J Et l'Ajiooii descendant des Cieux

Pour chasser Vulcain de ces Lieux ;

En suitte , l'Ethna doit paroistre

Armé de feux de tous costez .

Avec cent autres raretez ■80 Qui sont autant de coups de Maistre ;

Et l'artifice finira

Par un Phénix qui brûlera.

Chacun a son gré , dans Vienne .

Ik>nne ses explications iSj A en représentations ,

Et l'Empereur , dit-on , y donne ainsi la sienne :

Qu'Amour, croyant que pour ses traits

Il luy viendra du fer d'EsPAONB , Dit , en chassant Volcain de ces Antres secrets , 190 Qu'il n'aura plus besoin du fer de L'Au.RHAaNB.

Mais Amour n'est rien qu'un enbnt

Qui se trompe le plus souvent.

Et je croy, bien plus tost , qu'IoNACE

Ne fait exiler par l'Amour ■95 Ce Dieu forgeron de sa Cour,

Que pour mettre la joye & la Paix en sa place.

Parlons de nos Braves François.

On dit que nostre grand Monarque

Ne veut plus que pas un s'embarque , too Ou diffère du moins leur départ pour un mois-

Mais , MON Prince , je vous demande

Ce que ces gens ont fait au Roy, Pour les mortiâer d'une peine si grande

Et reculer tant leur employ.

iD) S'il vouloit souffrir qu'un La Mothe ,

Que vostre Marescmaixe: appelle , avec raison

L'Espérance de sa Maison ,

Des Ennemis courût la coste ,

Ce que le brave & digne Espoux *io De cette Maman accomplie

A &it mille fois en sa vie

Luy respondroit de ses grands cous.

Enfin leur colère est extrême

De se voir tous ainsi remis ,

167-170 <f J'iy iMji >ceu ptr un «wiiioIk I Pour ti I'Imwatuci en birc plu« dt gloitc.

Qji'on j bit de nres ippreit* I 1 78- 1 79 Ca rfra« Vf j— » .~

Et que mlUï maorU «ont preiti 1 1 96 <f dnw. — lis

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