Da 3o. Sq»embre 1666 (SmuGin]. S^x
Sans que l'on ait sceu de quel mal .
Et , quoy que cela fut bien loin de sa pensée Et qu'il n'eut pas dessein de le bire ii-tôt.
Il le fit sans en dire root.
Mais ce n'est pas toute lliiitoiR :
Il estoit un si bon Seigneur Et tant de mOnde aussi l'aimoît de tout son Œur, Que . par un accident tres-digne de mémoire .
Si-tost qu'une femme entendit Qu'il estoit unsi mort sans en avoir rien dît ,
[ Prenez qu'elle fut sage ou folle ] , Elle mourut aussi sans dire une parole.
Les advis en sont diiferens :
Les uns disent tout haut qu'elle en estoif charmée ; D'autres , qu'il luy devoft plus de dix mille francs , Et c'est dont elle fiit, je croy, plus allaimée.
A pas un des morts a'aujourd'hujr On n'ose se fier pour une grosse somme , Et c'est ce qui la fît courir après son homme ,
Pour aller «mter avec luy.
Au reste Madame l'Hemuis ,
Belle sceur du femeuz Tristak ,
S'en va faire enrager Mnjut.
Elle a, je croy, trouvé cette pierre bénite , Dont jadis tant de monde escott devenu fbl ,
Car elle a fait du Guutol
Et compose un Cristal db Rochs Dont tout le Milankz , avecque son cristal, "Tout nature! qu'il est, n'a nen qui s'en aproche.
L'ouvrage s'en fait au Courval :
Si nous allons en Norkamdib , 11 nous en fcut un jour visiter les ouvriers.
J'en diray peu , quoy que j'en die; Ses tables , ses buffets , lustres & chandeliers Surpassent de si loin toute Manu&cture Que Maoakb l'Hbhkite , & parler franc ft net ,
Eat une rare créature
D'en avoir trouvé le secret.
J'ay des Nouvelles de Venise , «
Mais il faut qu'ft loisir, Pkince , je vous les dise : CussA vous paroïstra siégé ces jours prochains : r Jusques-là , MoNSKtoMBOR , je vous baise les mains.
DE SUBLIGJW.
*fi^ tnifou Diille fnnc*. V La agnalurt it rtattar tt fairal* eu Hhvirt
lu .4 Eb «c premeiuint dini un Parc, | man^atnt itmt BC , qui plétttU ici U i»U.
{A U MuK de Csur 1666 (njr. tome t . col. 909) , pp t4$-i$l.
B La MiucDnipbine 1667 — 166-174.
C U Maw DMphine 1668 — iM-174.
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